L'Oiseleur · Max Bento

dimanche, décembre 28, 2014


Un jour, dans un quartier populaire de Berlin, l'inspecteur Nils Trojan découvre le corps d'une jeune femme sauvagement assassinée. Elle a le crâne rasé et est recouverte de plumes. Un cadavre d'oiseau est déposé dans ses entrailles. Un deuxième crime est perpétré peu de temps après, portant la même signature. Une chasse à l'homme s'engage entre Trojan et l'Oiseleur.

Divorcé, père d'une fille, Nils Trojan consulte secrètement la psychologue Jana Michaels afin de surmonter ses crises d'angoisse. Dommage que ses relations avec sa psy, qui n'ont d'autre intérêt que de faire progresser l'intrigue, m'ont fait bailler d'ennui.

N'empêche qu'un inspecteur qui consulte une psy et qui va au travail en vélo, moi, ça me plaît. C'est aux antipodes du flic déprimé, bourru, alcoolique, qui veut toujours arrêter de fumer.

Mais cela n'a pas suffit à me faire aimer ce thriller. J'ai trouvé la traduction d'une grande maladresse. Les tournures de phrases sont étranges, les dialogues sonnent faux. Le tout se termine sur un enchaînement de péripéties toutes plus invraisemblables les unes que les autres. Un thriller décevant par son manque d'originalité et son style plat.

D'autres que moi ont beaucoup apprécié. Je pense notamment à Clarisse et Léa.

L'oiseleur, Max Bentow, Édito, 304 pages, 2014.

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4 commentaires

  1. Désolée mais ton article m'a fait sourire car tu as écrit Bento au lieu de Bentow ... une petite faim passagère ?
    J'ai arrêté de lire un livre car la traduction (de l'américain au français) était catastrophique. Et je déteste les fins invraisemblables.

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    1. Tout un lapsus! Je corrige. Si j'avais su, je ne l'aurais pas lu!

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  2. Oui une déception pour moi aussi.... j'ai trouvé la fin très décevante...

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    1. Oh oui, tellement décevante. C'est tout de même dommage...

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