Le samedi, c'est jeunesse!

mercredi, décembre 16, 2015


Tina nettoie les cabines d'un bateau de croisière. Parfois, les cabines n'ont pas de fenêtre. Alors, Tina accroche au mur une grande photo où elle voit la mer et le ciel. Tina a un amoureux. Antonio travaille aussi sur un bateau de croisière, mais pas sur le même que celui de Tina. Lui, il cuisine pour les touristes.

Un jour, leur bateau accoste au même port. Antonio et Tina se croisent sur le quai. Depuis, ils s'écrivent. De longues lettres d'amour. Avec les lettres qu'ils s’envoient, leur amour grandit. Un jour, ils décident de se revoir… Ils se retrouveront, c'est sûr, puisque la mer est ronde!


Une belle histoire d'amour, délicate et poétique. Les illustrations d'Albertine s'accordent à merveille avec les mots de Sylvie Neeman.
Un bel album pour réchauffer le cœur et chasser le froid hivernal.

La mer est ronde, Sylvie Neeman (texte) et Albertine (illustrations), La joie de lire, 32 pages, 2015.  À partir de 5 ans.

laissez-vous tenter

12 commentaires

  1. Je suis intriguée par l'histoire, moins par le dessin en soi alors j'hésite :)

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    1. Tu peux passer ton tour. J'ai mis deux petites étoiles...
      L'histoire parlera sans doute peu aux p'tits loups.
      Et les illustrations... Pas trop mon genre, j'avoue. Surtout les couleurs.

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  2. Très belles illustrations. Quelques années auparavant, j'aurais sans doute craqué !

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  3. Je vois que le billet de Nadael t'a rappelé à tes devoirs de blogueuse littéraire concernant le plagiat littéraire et t'a servi d'exemple.

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  4. "Malgré la distance , ils s'aiment. Malgré l'absence, ils s'aiment". Des illustrations " aux rondeurs généreuses et solaires..." ces mots me parlent, et c'est bien normal puisque c'est moi qui les ai écrits sur mon propre billet il y a une dizaine de jours... Cela s'appelle du plagiat...j'espère pour la blogosphère que c'est la première fois que cela vous arrive...

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    1. Nadège, je mets ici le lien vers ton billet. C'est la moindre des chose.
      https://lesmotsdelafin.wordpress.com/2015/12/17/billet-dhumeur-plagiat/comment-page-1/#comment-4834
      Je reviendrai dimanche sur mon blogue avec une explication et des excuses officielles.

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    2. Je reviens sur cette mésaventure pour m’excuser auprès de Nadège. Pour ceux qui ne seraient pas au courant, j’ai plagié certains de ses mots dans la rédaction de ce billet. Le geste est inexcusable. Depuis, j’ai supprimé les mots plagiés.

      Je crois nécessaire d’expliquer les faits et de mettre les pendules à l’heure, même si le geste demeure inexcusable.

      J’ai l’habitude de rédiger mes billets dans un carnet. Je prends des notes en lisant et, après ma lecture, je rédige les grandes lignes. Après quoi, je me promène sur les blogues afin de lire divers avis. J’ai écrit ce billet très rapidement, voulant le terminer au plus vite, et j’ai intégré les mots de Nadège, sans tenir compte du fait qu’il s’agissait de ses mots. Je ne me suis pas dit: «Tiens, voilà de jolies tournures! Je vais lui piquer. Ni vu ni connu, personne ne le remarquera.» En fait, les choses se sont déroulées de façon plus innocente, même si cela n’excuse pas le geste. Je n’ai pas agit sournoisement ni méchamment. Faute de temps, j’ai expédié ce billet, j’ai manqué de jugement et je n’ai pas pris en considération la propriété intellectuelle des mots de Nadège.

      Après quoi, Nadège a écrit un commentaire sur mon blogue. Je l’ai lu en début de soirée. Je devais aller à l’extérieur de la ville pour le travail le lendemain et revenir dans la soirée. J’ai supprimé son commentaire. Je lui ai écrit par le biais de son mail personnel.

      «Bonjour Nadège,
      j’ai en effet lu ton billet sur La mer est ronde. Ces mots m'ont interpellée. En rédigeant mon billet, je les ai repris, malencontreusement. Je m’en excuse.
      Si on veut parler plagiat pour quelques formules, parlons-en. Il m'est arrivé à maintes reprises de lire des phrases entières de mes billets sur d'autres blogues. Et je ne parle pas des photos que je prends, qui sont reprises sans mention de ©. (De la même façon que je repique des photos sans toujours mentionner les ©.) Je ne cris pas au loup pour autant…
      Il faut savoir choisir ses batailles, et j'en ai des plus importantes et fondamentales à gérer. À la limite, comme j'ai tendance à prendre les choses du bon côté, ça me flatte. Je me dis que ma modeste plume parle à certains et que mes photos sont finalement assez biens pour être piquées!»

      Mes mots ont manqué de délicatesse, car j’ai minimisé les faits, disant que j’étais souvent victime de plagiat.

      Puis, j’ai remis sur mon blogue les commentaires en mode modération, craignant que ça fasse boule de neige et que je ne sois pas présente pour réagir, étant occupée à l’extérieur de la ville pour le travail.

      Je suis donc partie travailler à Montréal pour la journée. À mon retour, j’ai été sur le blogue de Nadège et j’ai pris connaissance des commentaires laissés. Ce que j’y ai lu m’a confirmé une chose: à quel point il est facile de juger et de condamner, sans appel.

      Ce qui a été interprété comme de la fuite était plutôt dû à mon absence loin de Québec sans mon ordi. Je n’étais pas disponible pour m’excuser et m’expliquer.

      Dès que cela a été possible et que j’ai eu un moment pour le faire, j’ai laissé des commentaires à Nadège, lui réitérant notamment que je m’excusais.

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    3. Je retiens plusieurs choses de cette mésaventure.

      D’abord, je revois ma façon de rédiger mes billets. Je vais prendre plus de temps pour le faire, donc publier à un rythme moins effréné, et je n’irai plus lire d’avis sur la blogosphère AVANT d’avoir publié mon billet. Ainsi, cela évitera que j’emprunte certains mots qui ne m’appartiennent pas.

      Par ailleurs, j’ai communiqué par courriel avec les deux blogueuses chez qui je retrouvais à l’occasion des paragraphes entiers de mes billets. J’ai choisi de le faire par courriel, parce que je considère que ce litige ne concerne que cette personne et moi. Je n’ai pas envie d’ameuter la blogosphère pour faire le procès de gens. Je le ferais par contre dans un cas d’abus ou de menace. Mais pas avant d’avoir établi au préalable un contact avec cette personne.

      J’ai pu établir un dialogue avec une de ces personnes. À ma demande, elle a supprimé aujourd’hui les billets dans lesquels mes mots se retrouvaient. Elle s’est excusée et l’histoire se termine là. Je n’ai pas eu de nouvelles de l’autre blogueuse, et son blogue n’est plus accessible. Il faut en faire la demande pour pouvoir le consulter. Je suis satisfaite et je vais en rester là.

      Enfin, et pour terminer, le temps à jouer contre moi et cela a fait boule de neige. Si j’avais eu une petite journée de plus pour réagir, les choses ne se seraient pas envenimées à ce point.

      Jeter le bébé avec l’eau du bain n’est pas, à mon avis, une bonne solution. Je sais qu’il y a des gens qui ont le jugement facile. Mais j’ignorais à quel point. À partir de mots volés dans un billet, ils remettent en doute tous les billets, le blogue en entier et condamnent sans appel la personne. Un faux pas et go en prison.

      Selon les commentaires lus sur le blogue de Nadège, je suis une personne de mauvaise foi, condescendante, déloyale. Je pète plus haut qu’le trou!! Je suis vaniteuse, lâche. Je banalise une évidence pour la retourner en ma faveur, pour me rehausser. Je suis arrogante, méprisante, et je fuis. Cela m’a touchée de lire: «À mon avis, elle va trasher mon message mais je vais continuer à lui nuire si elle perdure dans sa bêtise.»

      Non, je n’ai pas «trasher» le message. Dès que j’ai eu le temps de le faire, j’ai publié le message, j’ai demandé à Nadège de me retourner le commentaire que j’avais supprimé pour le publié à nouveau. Je n’ai pas cherché à me défiler, je me suis excusée et je viens maintenant d’expliquer les faits.

      Je n’aurais pas eu de difficulté à encaisser qu’on me juge et me condamne après avoir eu le temps de m’expliquer et de m’excuser. Mais qu’on le fasse aussi rapidement, si impitoyablement et publiquement, révèle beaucoup sur la vraie nature des gens.

      Pour conclure, je terminerai avec un passage du commentaire de Kathel 2:
      «On se rend compte qu’on connaît bien peu les gens au travers des réseaux sociaux.»

      Si ce n’est déjà fait, j’invite les personnes qui ont laissé des commentaires à Nadège à ne plus visiter mon blogue (à moins que vous n’ayez rien de mieux à faire que d’éplucher mes billets pour vous assurer que je ne vous ai pas volé vos mots.) Vous avez d’autres chats à fouetter que de venir partager votre passion des livres avec une personne de mauvaise foi, condescendante, déloyale, qui pète plus haut qu’le trou, qui est vaniteuse, lâche, qui banalise une évidence pour la retourner en sa faveur, qui se rehausse, qui est arrogante, méprisante, et qui fuit.

      Nadège, j’ose espérer que cette mésaventure se termine ici. Encore une fois, je m’excuse sincèrement pour les mots volés et pour mon manque de délicatesse. J’en tire une bonne leçon. Je t’en remercie.

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    4. Par respect, j'ai volontairement omis de nommer l'auteure de ces mots cités ci-dessus: «À mon avis, elle va trasher mon message mais je vais continuer à lui nuire si elle perdure dans sa bêtise.»
      Si cette personne souhaite que j'ajoute son nom, je le ferai.

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    5. Quels flots de paroles, Marie-Claude! N'étant pas un poisson, j'ai peur de m'y noyer alors je vais essayer de faire vite pour regagner la berge. Il te suffisait, à la lecture de mon commentaire - ma colère était légitime - d'ôter de ton billet les mots incriminés, et l'histoire se serait terminée là. Si tu avais vraiment manqué de temps, tu ne l'aurais pas pris pour m'envoyer un mail d'une dizaine de lignes!! Supprimer mes mots ne t'aurait pris qu'une poignée de secondes... Alors, ce qui s'est passé après... tu as tendu le bâton pour te faire battre! Sur ce, en ce qui me concerne, le chapitre est clos, la page est tournée mais rien n'est oublié.

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  5. Tu peux ajouter mon pseudo à ce com, j'assume ce que j'ai dit puisque si tu n'avais pas supprimé les expressions de Nadael, j'aurais mené mon enquête sur plusieurs de tes chroniques et détecté si toutes relevaient de ta plume ou bien si certaines avaient aussi emprunté quelques unes des expressions d'autres blogueurs. Je l'ai déjà fait dans le passé en démasquant et en dénonçant avec d'autres les agissements d'une certaine "Coline" qui sévissait alors sur le site d'Amazon.com : je suis extrêmement sensible aux affaires de plagiat.
    Tu n'as pas à te trouver des excuses concernant ton comportement parce que ton attitude est inqualifiable, point ! Je t'ai jugée sur un fait, celui d'avoir copié sciemment les mots d'une autre. Donc j'aurais nui à ton blog en menant une enquête minutieuse et scientifique. À te lire, j'aurais perdu mon temps (tant mieux !), puisqu'il semble que c'était là, ta première tentative de malversation mais tu restes obscure sur ce point. Donc je fais le choix de te faire confiance et de gagner un temps précieux.
    Nos chemins n'ont plus aucune chance de se rencontrer à nouveau. Je te souhaite une belle carrière éthique sur la blogo. Tu as raison, lorsqu'on compose un billet sur un livre, on y met son cœur, ses mots, on le rédige, on le publie et ENSUITE on lit ce qui se dit sur ledit bouquin dans ce bel espace numérique littéraire que représente la blogosphère.

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  6. Marie Claude ....slow down , my dear...

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