Des poches dans la poche · septembre 2016

dimanche, septembre 04, 2016


De grosses pointures arrivent en poche ce mois-ci. J'ai fait le tour, notant au passage les romans qui m'ont marquée, ceux qui me font très envie, et ceux sur lesquels je finirai sans doute par jeter mon dévolu. La littérature américaine est encore à l'honneur, à quelques exceptions près. Surpris? 


dans la catégorie coups de

LE CHANT DES PLAINES – KENT HARUF – PAVILLONS POCHE / ROBERT LAFFONT

Depuis la lecture du Chant des plaines et des Gens de Holt County, Kent Haruf fait partie de mes auteurs chouchous. Ses personnages me touchent et ses atmosphères me transportent. Avec lui, la lenteur des intrigues est toujours la bienvenue. Et quelle magnifique couverture pour cette réédition…

À Holt, petite ville des vastes plaines du Colorado, Tom Guthrie se trouve contraint d'élever seul ses deux fils, Ike et Bobby, dont la mère, en pleine dépression, se désintéresse. Ike et Bobby, neuf et dix ans, tentent d'instaurer un peu de chaleur humaine dans leur existence en se liant d'amitié avec Mme Stearns, une vieille femme plus seule encore qu'eux-mêmes. De l'autre côté de la ville, Victoria Roubideaux, une adolescente à demi indienne de dix-sept ans, découvre qu'elle est enceinte d'un garçon qu'elle connaît à peine. Sa mère la chasse sans préambule de leur maison, et Victoria se réfugie chez Maggie Jones, professeur au lycée ou enseigne Guthrie. Harold et Raymond McPheron s'occupent d'une ferme à quelques kilomètres de la ville. Célibataires timides et rustres, ils sont inséparables depuis qu'ils ont perdu leurs parents, quelque cinquante ans plus tôt. Leurs contacts limités avec le monde extérieur s'effectuent par le biais de Maggie et de Guthrie, qui leur donnent un coup de main de temps à autre. Dans l'impossibilité d'héberger Victoria, Maggie a une idée simple qui, évidemment, soulève l'incrédulité: confier l'adolescente aux bons soins des deux vieux célibataires. Harold est réticent, Raymond a déjà fait son choix: après tout, une adolescente enceinte et esseulée ne doit pas être si différente de la génisse inquiète et prête à mettre bas qu'ils gardent à l'étable. Quant à Victoria, affolée, elle se cache derrière le rideau de ses cheveux, mais accepte la proposition. Étrange trio, dont Haruf déroule avec humour la curieuse relation... 


LE CŒUR QUI TOURNE – DONAL RYAN – LIVRE DE POCHE

J'ai découvert il y a peu ce puissant roman irlandais, qui m'était passé sous le nez lors de sa parution. La maîtrise parfaite de sa construction et sa panoplie de personnages m'ont rendu cette histoire addictive.

Bobby Mahon était une figure respectée du village. L'ancien contremaître de l'entreprise locale est désormais, comme la majorité des habitants, au chômage. Sans indemnités ni espoir de retrouver du travail. La crise qui frappe de plein fouet l'Irlande comme toute l'Europe déchire les liens de sa communauté autrefois soudée. Les langues se délient, les rumeurs circulent, les tensions et les rivalités émergent. Et, faute de pouvoir s'en prendre au patron qui a mis la clé sous la porte, Bobby devient la cible d'hommes et de femmes démunis et amers. Jusqu'à l'irréparable... 






Ce roman pour ado doit être lu par les grands. Ce n'est sans doute pas un hasard si 10/18 le publie dans sa collection générale. Un roman audacieux, porté par une voix singulière et unique, qui jette un autre regard – souvent drôle et décalé – sur la schizophrénie.

Matthew a dix-neuf ans, et c'est un jeune homme hanté. Par la mort de son grand frère, dix ans auparavant. Par la culpabilité. Par la voix de Simon qu'il entend partout, tout le temps… Matthew souffre de schizophrénie, une maladie qui «ressemble à un serpent». Pour comprendre son passé et s'en libérer, Matthew dessine, écrit. Il raconte l'enfance étouffée par la perte, la douleur silencieuse de ses parents; l'adolescence ingrate brouillée par les nuages de marijuana; la lente descente dans la folie, l'internement… Mais aussi, avec un humour mordant, le quotidien parfois absurde et toujours répétitif de l'hôpital psychiatrique, les soignants débordés, l'ennui abyssal… Et le combat sans cesse renouvelé pour apprivoiser la maladie, et trouver enfin sa place dans le monde.






J'ai adoré ces retrouvailles avec le malicieux et lucide Frank Bascombe. Un roman caustique, orageux, avec un chapelet de scènes tragicomiques et quelques coups de griffe contre l'Amérique. 

À soixante-huit ans, Frank Bascombe en a fini avec sa vie d'ancien journaliste sportif et d'agent immobilier. Il coule désormais une retraite paisible dans une ville du New Jersey. Paisible... jusqu'à ce que l'ouragan Sandy vienne frapper à sa porte. Sincère, touchant, politiquement incorrect, Frank Bascombe, sous la plume incisive et profondément humaine de Richard Ford, demeure l'un des personnages les plus attachants de la littérature américaine.







L’atmosphère envoûtante de ce polar m’a captivée. Electra a aussi beaucoup aimé, et elle en parle mieux que moi !

Detroit, en 1958, à la fin du mois de juin. Dans le quartier ouvrier blanc d'Adler Avenue, l'atmosphère est pesante, l'air chargé de menaces. Les grandes usines où tous les hommes sont employés commencent à fermer et, plus inquiétant encore, des gens de couleur s'installent dans le quartier. Dans leurs maisons proprettes aux rideaux parfaitement tendus et aux pelouses bien entretenues, les femmes s'observent et se méfient. Les jours de paie, on a vu des femmes noires près de l'usine aguicher leurs maris en portant des tenues inappropriées. Dans Adler Avenue, il y a Julia qui doit veiller sur ses jumelles, son amie Grace, enceinte de huit mois, et leur voisine Malina, toujours impeccable, qui donne le ton des discussions et orchestre d'une main de maître la vente de charité de la paroisse de St Alban's, et puis il y a Elisabeth, la jeune fille un peu attardée, qui vit avec son vieux père. Tous les jours, les hommes rentrent crasseux de l'usine, et tous les jours, leurs épouses les attendent bien sagement à la maison. Mais un après-midi, Elisabeth disparaît. Alors que les hommes quadrillent le quartier dans l'espoir de la retrouver, la tension monte. Y a-t-il un lien avec le meurtre d'une jeune femme noire dans l'entrepôt à côté de l'usine? Pour les parfaites épouses d'Adler Avenue, le mal a bien pris ses racines dans leur petit paradis.



dans la catégorie vous ne m’échapperez pas

CARTHAGE – JOYCE CAROL OATES – POINTS SEUIL

Tout semble aller comme il se doit dans la petite ville de Carthage en ce début de juillet 2005, si ce n'est que Juliet Mayfield, la ravissante fille de l'ancien maire a, pour des raisons peu claires, rompu ses fiançailles avec le caporal Brett Kincaid, héros de retour de la guerre d'Irak. Un héros très entamé dans sa chair et dans sa tête, dont pourtant Cressida, la jeune sœur rebelle de Juliet, est secrètement amoureuse. Or, ce soir-là, Cressida disparaît, ne laissant en fait de traces que quelques gouttes de son sang dans la jeep de Brett. Qui devient alors le suspect numéro 1 et, contre toute attente, avoue le meurtre… Sept ans après, un étrange personnage surgit qui va peut-être résoudre l'impossible mystère. C'est ce que vise Joyce Carol Oates qui est sur tous les fronts: violence, guerre, dérangement des esprits et des corps, amour, haine. Et même exploration inédite des couloirs de la mort… Un roman puissant et captivant.





À MI-CHEMIN – SAM SHEPARD – PAVILLONS POCHE / ROBERT LAFFONT

Avec humour, tendresse et cruauté, Sam Shepard saisit au vol la singularité des êtres et les dérisoires questionnements du quotidien. Capturant d'infimes morceaux d'existence, des moments de rupture ou d'intense émotion, Sam Shepard nourrit ses nouvelles des souvenirs de son enfance (plus particulièrement de ses relations avec un père violent et déséquilibré) mais également de son travail d'acteur et de dramaturge. Son terrain de prédilection: la tragicomique incompréhension entre les hommes et l'insaisissable moment qui sépare la normalité de l'absurde. Il construit les personnages de ses nouvelles à petites touches délicates, intimes, qui leur donnent en quelques pages une puissante identité. Ces dix-huit nouvelles, que l'on a comparées à celles de Raymond Carver, avec leurs descriptions au rasoir, leur humour pince-sans-rire, leurs dialogues aiguisés et débordants de tendresse, vont droit au coeur. Situées dans l'Ouest et le Middle West, elles mettent en scène des personnages saisis dans leur errance, sommés soudain de faire un choix... Choisir entre la solitude au sein de leur entourage et la solitude absolue face à une liberté idéalisée. Pour certains, comme le jeune garçon de la première nouvelle, «Guérisseur», passer du rêve à la réalité constitue une véritable conquête. Pour d'autres, il s'agit d'un inexorable éloignement des bonheurs quotidiens et d'une plongée vers l'asphyxie et le désespoir.


CORMAC MCCARTHY – MÉRIDIENS DE SANG – POINTS SEUIL

Dans les années 1850, un gamin de quatorze ans part au Texas rejoindre une bande de chasseurs payés pour exterminer les Indiens. Au milieu du désert, la loi n'existe plus. À ce jeu de massacre, seuls survivent ceux qui parviennent à éveiller la plus profonde et la plus intime sauvagerie… Avec cet anti-western basé sur des faits réels, l'auteur nous livre un de ses plus grands romans: noir, lyrique et violent.











CORMAC MCCARTHY – LA TRILOGIE DES CONFINS (3 TOMES) – POINTS SEUIL

Je prends les yeux fermés. L'avantage des trois tomes: trois magnifiques couvertures, moins lourds à transporter. Et si on n'aime pas le premier  ce dont je doute , on n'a pas besoin de se procurer les deux autres!



LA MAISON AU BOUT DU MONDE – AKE EDWARDSON – 10/18

Erik Winter est mort. Presque. Il a failli se noyer au fond d'une piscine de la Costa del Sol et, après deux ans de repos, il souffre toujours d'un implacable acouphène. Il vient de laisser sa famille en Espagne pour reprendre son travail en Suède. Le retour ne sera pas facile. Dans une ville paralysée par le froid, il doit faire face à un premier crime: une femme et deux enfants assassinés dans une villa de banlieue. Un nourrisson est également retrouvé dans la maison, en vie, mais mal en point. Pourquoi personne n'a-t-il donné l'alarme? Et pourquoi le bébé a-t-il été épargné?
  








À L’ORÉE DE LA NUIT – CHARLES FRAZIER – LIVRE DE POCHE

Dans l'Amérique des Sixties, au fin fond des Appalaches où elle vit retranchée, loin des soubresauts du monde, Luce, jeune femme farouche et indépendante, se voit confier la charge des jumeaux de sa sœur défunte. Ayant vu leur père, Bud, une brute épaisse, assassiner leur mère, les orphelins traumatisés se sont réfugiés dans un mutisme inquiétant, où sourd une violence prête à exploser à tout moment. Patiemment, Luce va tenter de réapprendre la vie à ces deux écorchés vifs, et elle-même de reprendre goût à l'amour et à la compagnie des hommes. À celle, en particulier, de Stubblefield, nouveau propriétaire des terres où elle s'est établie. Mais leur idylle est menacée par le retour de Bud, blanchi du meurtre de sa femme et bien décidé à retrouver le magot que les deux enfants, croit-il, lui ont volé. C'est le début d’une longue «nuit du chasseur»: un western d'une beauté crue et crépusculaire, où Charles Frazier se révèle une fois de plus comme l'un des grands romanciers des espaces américains.





dans la catégorie un jour, sans doute, ce sera ton tour
PÉCHÉS CAPITAUX – JIM HARRISON – J’AI LU

À la suite de son enquête sur le Grand Maître, l'inspecteur Sunderson, désormais à la retraite, n'aspire qu'à se mettre au vert dans un bungalow du Nord Michigan. Aussitôt installé, il découvre que ses voisins, la famille Ames, sèment la terreur dans toute la région. Les autorités locales avouent leur impuissance face à ce clan qui vit en dehors des lois et commet les crimes les plus crapuleux. Quand une série de meurtres éclate en pleine saison de pêche à la truite, Sunderson est contraint de reprendre du service. Dans Péchés capitaux, Jim Harrison joue ouvertement avec les codes du roman noir et dresse un portrait grinçant de l'Amérique profonde, gangrenée par la violence, où le sexe est plus jouissif et envahissant que jamais.






TOUTE LA LUMIÈRE QUE NOUS NE POUVONS VOIR – ANTHONY DOERR – LIVRE DE POCHE

Le livre d'Anthony Doerr possède la puissance et le souffle des chefs-d'œuvre. Magnifiquement écrit, captivant de bout en bout, il nous entraîne, du Paris de l'Occupation à l'effervescence de la Libération, dans le sillage de deux héros dont la guerre va bouleverser l'existence: Marie-Laure, une jeune aveugle, réfugiée avec son père à Saint-Malo, et Werner, un orphelin, véritable génie des transmissions électromagnétiques, dont les talents sont exploités par la Wehrmacht pour briser la Résistance. En entrecroisant avec une maîtrise éblouissante le destin de ces deux personnages, ennemis malgré eux, dans le décor crépusculaire d'une ville pilonnée par les bombes, Anthony Doerr dessine une fresque d'une beauté envoûtante. Bien plus qu'un roman sur la guerre, Toute la lumière que nous ne pouvons voir est une réflexion profonde sur le destin et la condition humaine. La preuve que même les heures les plus sombres ne pourront parvenir à détruire la beauté du monde.




PRICE – STEVE TESICH – POINTS SEUIL

Daniel Price, jeune homme de dix-sept ans, nous entraîne à sa suite durant cet été qui lui fera abandonner l'adolescence. Étape majeure d'une existence, chargée d'émotions contradictoires, de moments étranges, de rêves à concrétiser, où l'on sait que l'on va avoir une vie sans savoir laquelle. Avec Price, Steve Tesich explore quinze ans avant Karoo les thèmes qui ont hanté sa jeunesse: le mensonge, la maladie, et plus que tout, la relation d'un fils à son père. Un premier roman tout simplement brillant.









ANGEL BABY – RICHARD LANGE – 10/18

Séquestrée à Tijuana par son mari, un puissant narcotrafiquant surnommé «El Principe», Luz réussit à s'échapper. Elle est déterminée à retrouver sa fille Isabel, confiée à une tante qui vit à Los Angeles, et à prendre un nouveau départ. Dans sa cavale, elle rencontre Malone, un jeune Américain à bout de souffle, qui noie dans les excès en tous genres la culpabilité de la mort de sa petite fille renversée par une voiture. Toutes les semaines, il planque des clandestins dans le coffre de sa voiture et leur fait passer la frontière pour les États-Unis en échange de quelques billets. Le mari de Luz a confié à son homme de main Jeronimo, surnommé «El Apache», gangster fraîchement sorti de prison, une mission pour se racheter, avec une condition non-négociable: s'il échoue, sa famille en paiera le prix. Sur leurs talons: l'agent Mike Thacker, garde-frontière corrompu, criblé de dettes et obsédé sexuel, qui n'hésite pas à profiter des à-côtés des trafics frontaliers... Les destins de ces quatre personnages vont rapidement s'entremêler, alors que s'engage une véritable course-poursuite entre le désert de Californie et Los Angeles. Un roman à l'ambiance sombre et électrique, tout entier construit autour des contrastes et des similitudes, des écarts et des rapprochements improbables de part et d’autre de la frontière américaine, dont le rythme haletant emprunte autant à la tragédie qu'au grand roman populaire.



DÉLIVRANCES – TONI MORRISON – 10/18

Dans son onzième roman, qui se déroule à l'époque actuelle, Toni Morrison décrit sans concession des personnages longtemps prisonniers de leurs souvenirs et de leurs traumatismes. Au centre du récit, une jeune femme qui se fait appeler Bride. La noirceur de sa peau lui confère une beauté hors norme. Au fil des ans et des rencontres, elle connaît doutes, succès et atermoiements. Mais une fois délivrée du mensonge  à autrui ou à elle-même  et du fardeau de l'humiliation, elle saura, comme les autres, se reconstruire et envisager l'avenir avec sérénité.





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22 commentaires

  1. "Contrecoups" était dans ma liste d'envies et savoir qu'il vient de sortir en poche, c'est juste cool �� merci pour ces belles sorties !

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    1. J'ai tellement aimé ce roman... La maladie mentale est amenée d'une manière très originale. Ce n'est ni larmoyant, ni trop «serre coeur». Un bon roman qui permet d'ouvrir des horizons en approchant une réalité souvent méconnue.

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  2. Pfff... C'est terrible, mais ils me plaisent presque tous! Je crois que je vais me laisser tenter par "en toute franchise" tout de même, bien que ce ne soit vraiment pas raisonnable... (Au fait, je continue bravement "la maison dans la quelle". Le maître mot: concentration!)

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    1. Tu es courageuse! Mais si tu continues, c'est que ça vaut le coup, non?!
      Le Richard Ford est un excellent choix. Et, si je peux me permettre, tu ne devrais pas passer ton chemin devant "Contre coups".

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  3. Merci de me faire prendre conscience tout le retard que j'ai.
    Si je suis en train de lire un Cormac McCarthy (mais pas dans sa trilogie des confins), j'ai dans ma pal qui m'attendent depuis des mois (heu des années) un Kent Haruf, deux Richard Ford, deux Toni Morrison et ce même Jim Harrison.

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    1. J'avoue que je ne comprends pas. Tu sembles avoir une PÀL monumentale, avec de maudits bons titres dedans. Mais qu'est-ce qui fait que ces grands crus prennent la poussière sagement plutôt que d'être sirotés?
      Par ailleurs, quel Cormac McCarthy es-tu en train de lire?

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    2. Beaucoup trop de choses à lire et pas assez de temps. C'est que boire ou lire, il faut choisir. Dès fois, je choisis...

      L'obscurité du dehors, Cormac McCarthy.

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    3. Je suis dans le même bateau. Foutu temps qui manque et trop de livres à lire.
      Boire ou lire, il faut choisir? Un n'empêche pas l'autre, me semble...

      Ah! "L'obscurité du dehors". Il n'est pas loin de moi, celui-là (et d'autres du grand Cormac)...

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  4. Hop sous la couette ou Le blog de la tentation, grands formats ET poches...
    Une vie ne suffit pas. :-)
    Merci de partager cette belle actualité en tout cas

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    1. Ah! Ah! Sache que tu es aussi tentatrice que moi!

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  5. oh la la ! bon ouf j'en ai déjà lu - d'ailleurs tu me cites et oui j'adore cette romancière et pareil pour le roman d'Anthony Doerr. Sinon, Carthages (il faut que je lise Mrs Oates) me tente beaucoup - comme Méridien de Sang qui est introuvable d'occasion, donc je vais me jeter dessus ! pour Bascombe, faut que je continue ma lecture dans l'ordre et enfin Jim Harrison .. bref ça en fait ! ouf, ils sont en Poche et j'ai un bon d'achat qui peut couvrir ces achats !
    ah si Contre-coups m'intéresse vivement (j'ai déjà vu plusieurs documentaires sur la schizophrénie et surtout le basculement ..) et puis juste un mot pour dire que la couverture de Kent Haruf est magnifique ! ah mon auteur chouchou !!

    et j'ai trouvé le roman de Sam Shepard avec toi ! donc je m'en sors plutôt bien ... (et Angel Baby emprunté à la bibli) comme ça si j'aime j'achète !

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    1. Oh! Craquage de slip en vue?! Tu as une longueur d'avance sur moi sur plusieurs titres.
      Pour le Oates, n'importe lequel, j'ai hâte de voir ce que tu en penseras...

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  6. J'adore ta sélection comme tu dois t'en douter :D
    Heureusement que j'en ai lu pas mal en GF mais il y a de quoi craquer encore ^^

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  7. Et si je te disais que j'en ai pris plusieurs en note?? Bon les titres paraîtront dans ma pile à lire sous peu ;-)

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    1. Et si je te disais que ça ne m'étonne pas!
      J'ai vu que tu lisais "L'année la plus longue". Pas trop déstabilisée?

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  8. je vais de suite choper le Carthage dont tu m'as parlé :)

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    1. Je veux aussi mettre la main dessus. Il me fait très envie et j'en ai entendu tellement de bien. Pour ma part, il me faudra patienter jusqu'à... fin octobre avant qu'il arrive par ici!

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    2. nous c'est début octobre :(. Je vais également acheter le cœur qui tourne, ta critique m'a bien inspirée

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  9. Le roman de Ken Harut et celui de Sam Shepard me tentent beaucoup. J'aime beaucoup la collection "pavillons poche" !

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    1. Moi de même! Il y a des pépites dans cette collection. Vraiment!

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  10. Je découvre ton blog mille ans après tout le monde et j'ai déjà, sur tes conseils, une liste de lectures gargantuesque. C'est normal ?

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    1. Ah! Je suis contente de te retrouver ici. Bienvenue chez moi. Une liste de lectures gargantuesques? Mmmm... C'est normal si nos goûts littéraires se rejoignent!
      Quant à moi, à défaut de blogue, je te suis de près sur Instagram! Repasse vite, j'suis pas sorteuse!

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