Nouveautés printanières 2017 · Repérage

lundi, avril 17, 2017


Enfin le printemps… Oui, enfin! Le plaisir de lire au grand air sera bientôt chose possible. Je sais que pour vous qui habitez de l’autre côté de l’océan, ce plaisir est déjà consommé depuis un petit bout. Chanceux! Mais pour nous, l'attente n’en finit plus de finir. 

De grosses pointures paraissent ces mois-ci. Des auteurs que je suis à la trace, et d’autres dont les romans piquent ma curiosités. Petit topo sur les romans et recueils de nouvelles qui rejoindront ma pàl et d'autres parutions qui me font très envie. Pour ce qui est des parutions québécoises, je ferai le tour dans un prochain billet.


Mes incontournables du printemps

LES MANDIBILES: UNE FAMILLE, 2029-2947 – LIONEL SHRIVER – BELFOND

Après Il faut qu'on parle de Kevin ou Big Brother, le grand retour de Lionel Shriver avec un nouveau roman aussi inattendu qu'explosif. Avec une qualité d'écriture rare et une acuité glaçante, elle nous livre sa vision de notre monde et surtout de son avenir, et nous met en garde contre les dérives actuelles qui pourraient bien avoir des conséquences terrifiantes. Aux États-Unis, en 2029. Les États-Unis ont élu leur premier président latino, l'Espagnol est devenu la première langue du pays, l'Indonésie a annexé l'Australie et Poutine est toujours au pouvoir. Comme toutes les familles américaines, les Mandible subissent la crise économique. La situation est grave mais pas désespérées: certes, les légumes sont devenus hors de prix, l'eau est une denrée rare, même le papier toilette est soumis à la plus grande rigueur, mais les comptes du patriarche sont bien garnis, l'heure de l'héritage est proche. C'est alors que le Président Alvarado annonce la faillite des États-Unis: l'argent des particuliers est réquisitionné, les seniors sont expulsés de leur maison de retraite, les salaires ne sont plus versés. La maison de Florence Mandible devient le dernier refuge de toute la famille. Mais combien de personnes peuvent vivre en totale promiscuité dans une petite maison de Brooklyn? Combien de temps avant que la solidarité entre ses habitants ne laisse place à la colère, à la haine? Avant que la famille Mandible ne s'écroule, comme le reste du monde qui l'entoure?


ENTRE EUX – RICHARD FORD – DE L’OLIVIER

En deux textes qui se répondent – «Au loin je me souviens de mon père» et «À la mémoire de ma mère» –, Richard Ford retrace la vie de ses parents: celle de son père, représentant de commerce sur les routes une bonne partie du temps jusqu’à sa mort prématurée; et celle de sa mère, qui, après une enfance banale en Arkansas, le mariage et la naissance de son enfant, souffre des années de solitude, puis d’un cancer. Richard Ford, qui se trouve «entre eux», entre son père et sa mère, décrit ces deux existences dans ce qu’elles ont de plus banal et de moins extraordinaire, et pose la question: que reste-t-il d’une vie vécue? En marge de ses grands romans, ce livre sensible est l’hommage bouleversant d’un grand écrivain à ses parents, mais aussi une clé pour la compréhension de son œuvre.



DES DIEUX DANS PITIÉ – CHRISTOS TSIOLKAS – BELFOND

Après La Gifle et Barracuda, quinze textes forts, noirs, subtils pour provoquer le lecteur, le forcer à s'interroger sur ce monde occidental décadent, chaotique, où ne brillent que de rares étincelles d'humanité, où chacun cherche à étendre son pouvoir sur l'autre; où nous tous avançons, quoi qu'il en coûte, tels des dieux sans pitié. Âmes sensibles, s'abstenir. À Melbourne, à New York, en Jordanie et encore ailleurs, des années 1990 à nos jours. Chacun pour soi, qu'on le veuille ou non. Serait-ce ça la vie? Quand les amitiés d'antan se brisent et laissent place à la vie d'adulte, aux contacts sporadiques et lointains; quand l'être aimé apparaît sous un tout autre jour, que la colère laisse place à l'amertume, puis aux remords et à la peur d'être seul. Ce serait ça, la vie, des gens qui s'éloignent et qui s'aiment malgré tout, comme cette mère, perturbée de voir son fils devenir un homme; comme ce jeune homo venu avec son compagnon au chevet de son père mourant du sida; comme ce fils qui lave les fesses crottées de son père, malade d'Alzheimer... Ce serait ça, la vie, des étincelles d'humanité, dans la noirceur et la violence...


LUNE COMANCHE – LARRY MCMURTRY – GALLMEISTER

À la frontière du Mexique, au cœur d’un Texas désertique où quelques colons tentent d’importer la civilisation, de grands guerriers se font face. Le puissant chef comanche Buffalo Hump prouve que son peuple est loin d’être asservi tandis que de l’autre côté de la frontière, Ahumado, mystérieux brigand, sème la terreur. Face à eux, Gus McCrae et Woodrow Call, Texas Rangers mal équipés et sous-payés, officient sous les ordres du fantasque capitaine Inish Scull. Dans cette partie des États-Unis, l’Histoire est en marche, laissant ces combattants blancs et Indiens vivre les ultimes aventures d’un Ouest encore sauvage.






LA DENT DU SERPENT – CRAIG JOHNSON – GALLMEISTER

Toute cette affaire n’avait au départ l’air de rien: un gamin fugueur qui se réfugie dans un cabanon et se nourrit en se servant dans les placards d’une vieille dame. Mais quand le shérif Walt Longmire essaie de ramener Cord chez lui, il se retrouve face à une propriété gardée par des miradors qui abrite une communauté polygame. Et tout ce petit monde, orchestré par un patriarche habile et un homme de main au passé trouble, affirme ne rien savoir de l’adolescent. Le shérif s’engage alors avec son équipe dans une enquête très glissante dont ils ne ressortiront pas indemnes. La dent du serpent place le shérif du comté le moins peuplé de l’État de moins peuplé des États-Unis face au pire des adversaires qu’il ait jamais eu à affronter.




POUR CELLE QUI EST ASSISE DANS LE NOIR À M’ATTENDRE
 ANTONIO LOBO ANTUNES – CHRISTIAN BOURGOIS

Avec ce nouveau livre (le vingt-septième, si l’on excepte les volumes de chroniques), c’est dans la nécropole d’une vieille actrice de théâtre qu’António Lobo Antunes nous fait pénétrer. Recluse dans un appartement de Lisbonne, confiée par le neveu de feu son second mari aux bons soins d’une employée de maison, elle-même très âgée, elle vit ses dernières heures. Celle qui a fait une carrière plutôt modeste sur les planches sent progressivement la parole se refuser à elle. C’est tout le réel qui semble lui échapper et elle est même persuadée qu’elle commence à disparaître des miroirs. Tandis que son corps s’avoue vaincu, son esprit vit au rythme des soubresauts de sa mémoire chaotique. Les souvenirs resurgissent, épars, hétéroclites, comme autant d’éclats qui viennent cribler sa conscience altérée: épisodes de l’enfance passée dans le sud du Portugal, à Faro, moments de tendresse avec ses parents, petites et grandes misères de la vie de couple avec ses maris successifs, petites et grandes humiliations pour trouver sa place dans la capitale et dans le monde du théâtre... Comme à son habitude, Lobo Antunes déploie une multitude de récits simultanément, et non successivement: il tisse une infinité de fils, passant d’un personnage à l’autre, d’une époque à l’autre, d’un narrateur à l’autre, avec une liberté effrontée et une impressionnante virtuosité. 



Des tentations, encore et encore…

LE CŒUR SAUVAGE – ROBIN MACARTHUR – ALBIN MICHEL

«Je ne veux pas descendre à la rivière avec ma mère. Et pas non plus vivre à seize ans dans ce no man’s land aux forêts mi-résineuses mi-caduques du Nord-Est américain où nous sommes nées toutes les deux: soixante-cinq kilomètres carrés de routes et de rivières qui se croisent à angle droit, d’exploitations agricoles en faillite et de crêtes rocheuses. Peuplés de fantômes, d’animaux et de femmes seules.» Bûcherons, fermiers, vieux hippies, jeunes artistes ou adolescentes rebelles, les personnages de ces nouvelles vivent à la frontière de la civilisation et du monde sauvage, dans des endroits reculés du Vermont. Tous cherchent à donner un sens à leur solitude et à leurs rêves, au cœur d’une nature à laquelle ils sont, souvent malgré eux, viscéralement liés. L’eau noire et glacée des lacs, l’odeur des champs en juin, la senteur de la résine, les forêts à perte de vue… Robin MacArthur évoque avec puissance et grâce cet univers à la fois âpre et beau, où se reflète l’âme de ses habitants. Âgée d’une trentaine d’années, Robin MacArthur est originaire du Vermont, où elle vit toujours aujourd’hui. Elle a créé avec son mari un groupe de musique folk baptisé Red Heart the Ticker, et ses nouvelles ont été publiées dans de nombreuses revues littéraires au cours des dernières années.


CONTRE MOI – LYNN STEGER STRONG – SONATINE

Comment pardonner à nos enfants? Comment ne pas leur pardonner? Un premier roman bouleversant. Une révélation. Faire souffrir malgré soi, quoi de pire? Et quel meilleur terrain pour cela que la famille? Si Ellie, vingt ans, est animée des meilleures intentions envers ses parents, professeurs à Columbia, elle ne peut empêcher son existence de déraper. Mauvaises fréquentations, drogue, sa vie part peu à peu à vau-l’eau. Sa mère, Maya, décide de l’envoyer en Floride, afin de lui donner une chance de repartir à zéro. Si Ellie accepte bien volontiers cette seconde chance, elle va néanmoins commettre là-bas une erreur irréparable. Et plus rien ne sera jamais comme avant. Jusqu’où les parents portent-ils la responsabilité des erreurs de leurs enfants? Pourquoi dans une famille les ressemblances sont-elles parfois plus lourdes à assumer que les différences? Derrière le suspense, Lynn Steger Strong évoque de façon terriblement juste et poignante les relations mère/fille, la profondeur et les limites de l’amour maternel, et la complexité infinie des liens familiaux. Un roman bouleversant.


LES JOURS ENFUIS – JAY MCINERNEY – DE L’OLIVIER

Pour Russell et Corrine Calloway, la vie new-yorkaise est un rêve : lancements de livres, vernissages et sorties dans la haute société se succèdent; ils ont des métiers qu’ils adorent, une vie de famille parfaite, un loft à TriBeCa et passent leurs vacances dans les Hamptons. Mais tout cela a un revers: Russell, éditeur indépendant, peine à faire fonctionner sa maison. Corrine, quant à elle, se consacre à aider les plus démunis que compte cette ville incroyablement riche. Leur vie de couple est subitement mise à l’épreuve quand Russell se lance à corps perdu dans la publication d’un roman dont il veut faire un succès, tandis que Corrine retrouve Luke, l’homme avec qui elle avait eu une liaison au lendemain du 11 Septembre... Les Jours enfuis est le plus «salterien» des romans de Jay McInerney. Car les héros ont vieilli. La folle énergie des années 90, le cynisme des années 2000 ont cédé la place à une forme de nostalgie. On retrouve dans Les Jours enfuis tout ce qui fait de Jay McInerney un des écrivains les plus brillants de sa génération: l’humour, la légèreté, l’élégance, et cet art de croquer avec férocité la comédie sociale.


COYOTE – COLIN WINNETTE – DENOËL

Quelque part au cœur de l’Amérique, dans une bicoque isolée au fond des bois. Des parents couchent leur fillette de trois ans, comme tous les soirs. Le lendemain matin, ils trouvent un lit vide. La petite a disparu sans laisser de traces. La mère raconte les jours qui ont suivi: les plateaux télé sur lesquels ils se rendent, avec son mari, pour crier leur désespoir, l’enquête des policiers, puis le silence, l’oubli. Mais la mère dit-elle toute la vérité? Maniant la plume comme un Poe des temps modernes, Colin Winnette nous laisse entrevoir les divagations d’un esprit détraqué, d’autant plus angoissantes que cette mère est aveugle à sa propre folie. Coyote est un conte sur la noirceur et la folie des hommes, un roman profondément marquant, difficile à lâcher et encore plus à oublier. Un conte noir et cruel, made in America.



LES INSÉPARABLES – STUART NADLER – ALBIN MICHEL

Dans la famille Olyphant, tout le monde connaît une période de sérieuses turbulences. Il y a d’abord Henrietta, l’aïeule, âgée de 70 ans et veuve depuis peu, qui doit faire face à des difficultés financières depuis la mort de son mari et accepte à contrecœur que soit réédité l’essai qu’elle a publié dans sa jeunesse; jugé franchement trash à l’époque, Les Inséparables est depuis devenu culte mais a valu à son auteur, féministe engagée et universitaire accomplie, d’être rejetée par ses pairs. Au même moment, sa fille, Oona, décide de se séparer de son mari, un loser qui n’a jamais accepté de grandir depuis qu’ils se sont rencontrés sur les bancs de la fac, et s’installe quelque temps chez sa mère. Quant à Lydia, la fille adolescente d’Oona, aussi brillante et indépendante d’esprit que sa mère et sa grand-mère, elle est acceptée comme pensionnaire dans une école très prestigieuse, mais l’expérience tourne vite au cauchemar lorsqu’une photo d’elle dénudée commence à circuler parmi les autres élèves.


RODÉO – BORIS FISHMAN – BUCHET CHASTEL

À huit ans, Max est un petit garçon sauvage: il mange de l’herbe et de la terre, insiste pour dormir à même le sol, parle aux animaux. Cela inquiète beaucoup sa famille adoptive – des Juifs russes qui ont fui l’Union soviétique il y a plusieurs années pour tenter une nouvelle vie dans le New Jersey – et surtout sa mère, Maya. Coincée entre un mari docile et des beaux-parents envahissants, persuadée que la réponse à tous ses problèmes se cache dans la mystérieuse recommandation laissée par les parents de Max à sa naissance: «Ne laissez pas mon bébé faire du rodéo», elle décide de prendre les choses en main et de partir avec les siens à la recherche des racines de son petit. Ce voyage vers les plaines arides du Montana viendra bouleverser l’équilibre du couple et de la famille d’une manière insoupçonnée… Rodéo livre en creux un très beau portrait de femme. L’auteur traite avec talent de l’exil, de l’éloignement culturel, du mystère de l’héritage et continue d’explorer cette question: comment nous réconcilier avec ce que nous sommes?


VIES ET MŒURS DES FAMILLES D’AMÉRIQUE DU NORD
 GARTH RISK HALLBERG – PLON

Après le succès phénoménal de City on Fire, la redécouverte du premier ouvrage de Garth Risk Hallberg. Une étude étonnante sur les moeurs de la famille américaine. Depuis des années, les Hungate et les Harrison coexistent pacifiquement dans une banlieue de New York. Mais lorsque le patriarche d'une des familles décède, les survivants doivent faire face à la rude réalité: s'adapter ou être confrontés à l'extinction. À travers soixante-trois entrées abondamment illustrées, cet ouvrage chronique les émotions et les événements qui jalonnent la vie, de l'enfance à l'âge adulte, de ses personnages. Qu'on le lise de manière linéaire ou aléatoire, cet abécédaire révèle, comme dans un bestiaire, l'âme de cette espèce étrange mais tellement universelle: les habitants des banlieues américaines.



LES DOUZE BALLES DANS LA PEAU DE SAMUEL HAWLEY – HANNAH TINTIN – GALLIMARD

Samuel Hawley, marginal, cambrioleur et passionné d'armes à feu, a sur le corps douze cicatrices de blessures par balles. Loo, sa fille de douze ans, aimerait en savoir plus sur sa mère morte en couches. Un road-movie à travers les États-Unis, entrecoupé du récit des événements qui provoquèrent chaque balafre de Samuel.














D’UN FEU SANS FLAMMES – GREG HRBEK – PHÉBUS

Ce 11 août, la jeune Skyler voit un objet métallique tomber du ciel à toute vitesse sur le Golden Gate Bridge. Tout explose. Le monde bascule dans une réalité sociale et politique radicalement différente de la nôtre. Pendant des années, le gouvernement américain fait la guerre hors de ses frontières et confine les Musulmans dans les anciennes réserves indiennes du grand Ouest. Puis, un jour, le bruit des canons s’éloigne. Dans un quartier pavillonnaire, Dorian, le petit frère de Skyler grandit. Il a seize ans quand un voisin adopte un orphelin musulman. Les temps changent. Ou pas. Auteur de La Chute du zeppelin avant la nuit tombée, étonnant roman qui lui avait valu le très convoité prix James Jones, Greg Hrbek vit à New-York. D’un feu sans flammes est son second roman, une étonnante uchronie sans complaisance, politique et poétique.



AU CIRQUE – PATRICK DA SILVA – LE TRIPODE

Écrit comme une enquête policière, Au Cirque met en scène six personnages pris dans le tourbillon d’une tragédie familiale. Une langue crue, tout à la fois burlesque et terrifiante, nous plonge dans un monde où pèsent le passé et les secrets. En quatorze chapitres, quatorze stations, le roman s’achemine vers l’élucidation du drame, et son effroyable banalité.










DANS UNE COQUE DE NOIX – IAN MCEWAN – GALLIMARD

«À l’étroit dans le ventre de ma mère, alors qu’il ne reste plus que quelques semaines avant mon entrée dans le monde, je veille. J'entends tout. Un complot se trame contre mon père. Ma mère et son amant veulent se débarrasser de lui. La belle, si belle Trudy préfère à mon père, John, poète talentueux en mal de reconnaissance et qui pourtant l’aime à la folie, cet ignare de Claude. Et voilà que j'apprends que Claude n’est autre que mon oncle : le frère de mon père. Un crime passionnel doublé d’un fratricide qui me fera peut-être voir le jour en prison, orphelin pour toujours! Je dois les en empêcher.»  Il y a quelque chose de pourri au royaume d’Angleterre du XXIesiècle… Après L’intérêt de l’enfant, Ian McEwan n’en finit pas de surprendre et compose ici, dans un bref roman à l’intensité remarquable, une brillante réécriture d’Hamlet in utero.



laissez-vous tenter

44 commentaires

  1. Oh là là, Les jours enfuis, je sens qu'il va faire mal, celui-là ! J'ai hâte !

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    1. Le Jay McInerney m'intrigue aussi. Après avoir dévoré "Trente ans et des poussières" et "La belle vie", j'ai envie de poursuivre. J'ai l'impression, ici, que les personnages ont vieilli.

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  2. euh .. tu arrêtes quand ? hein ? comment on doit faire ! bon certains, ouf - ne me tentent pas et certains te ressemblent tellement ! moi je reste sur les Gallmeister .. ma mère me répète que j'ai assez de livres (elle a vu les nouvelles piles ci et là) donc je fuis !!

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  3. En voilà une jolie sélection! En cette rentrée de Pâques, bonne résolution: au moins 1h de lecture par jour. Donc, peut-être me pencherai-je sur le cas d'"un feu sans flammes", de "dans une coque de noix", de "Coyote" et de "la dent du serpent"?...

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    1. Oh! On prends des résolutions à Pâques? Du coup, ça me donne envie d'en prendre aussi! La tienne est excellente et ne devrait pas trop être difficile à respecter!
      Je vois que plusieurs titres t'intéressent. Ta pàl est capable d'en prendre encore?!

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  4. Beaucoup de jolies sorties! J'ai démarré Les inséparables hier soir ;) Très tentée par Rodéo et Au cirque. Le roman de Ian McEwan m'intrigue également

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    1. Bon... nous avons, à ce que je vois, les mêmes tentations!
      Avais-tu lu le premier roman de Stuart Nadler?

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  5. Pour le moment, je dois me calmer face aux nouvelles tentations avec le programme que j'ai (emprunts à la biblio, mois belge, prêts, derniers achats....). Mais je dois dire que certains titres m'ont l'air très intéressants!!

    Oh oui je te souhaite de belles lectures au soleil! Mon frère vit à Montréal pour le moment donc je suis votre météo :)

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    1. Je dois aussi me calmer, mais il y a des oeuvres dont je ne peux faire l'impasse!
      J'ignorai que ton frère vivait à Montréal. Comptes-tu venir le visiter?

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  6. le recueil de nouvelles LE CŒUR SAUVAGE – ROBIN MACARTHUR me tente beaucoup !!

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    1. J'te comprends. Moi, dès qu'il s'agit d'un Terres d'Amérique, je deviens hyper curieuse et, plus souvent qu'autrement, je craque!

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  7. Le nouveau Ian McEwan me tente! Avais-tu lu son précédent? "L'intérêt de l'enfant"?
    Tous les autres sont des découvertes!

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    1. J'attendais "L'intérêt de l'enfant" en poche. Ce sera l'occasion de renouer avec McEwan, pas lu depuis une dizaine d'années!!!
      Tu n'as jamais rien lu de Lionel Shriver?

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    2. Non... c'est grave docteur? :-)

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    3. Heureusement, ça se soigne! Prescription: une dose de "Il faut qu'on parle de Kevin".

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    4. J'ai vu le film qui en est tiré! Quelle claque ! Ça me plairait de voir les ressemblances/différences entre les deux versions.
      Je prends note de ta prescription ! ;-)

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    5. J'ai aussi vu le film. Évidemment, j'ai préféré le roman! Plus détaillé et mieux tourné. Une GROSSE claque!

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  8. :( Mes commentaires n'apparaissent pas chez toi. J'avais laissé un long truc hier. Je ne sais pas si celui-ci va fonctionner.

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    1. Oh! Ça m'embête, ça. Celui-ci apparaît, mais l'autre? Pas vu...

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    2. Bon... alors je reprends! Je disais que j'ai noté assurément Le cœur sauvage, c'est vraiment celui qui me parle le plus. J'aime les nouvelles et le thème global de celui-là me parle beaucoup!

      Coyote je suis mitigée. Je l'ai noté mais je ne suis pas du tout certaine d'aimer. Ça va dépendre vraiment comment c'est tourné. J'ai quand même ajouté à ma liste, mais j'attendrai de lire un ou deux avis avant pour me faire une idée. N'empêche, c'est intrigant. C'est le "Poe des temps modernes" qui m'attire...

      Le Garth Risk Hallberg je note, mais je veux lire City on Fire avant (qui est dans ma PAL).

      Trois titres, c'est pas si mal!

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    3. Pareil, "Le coeur sauvage", c'est certain pour moi. Avec les nouvelles de Terres d'Amérique, j'ai rarement été déçue. Pour "Coyote", je vais aussi attendre de voir des avis avant de décider. Pour le Garth Risk Hallberg, j'ai hâte de voir si tu trouves, comme moi, que "City on Fire" à 250 pages en trop!
      Trois titres, c'est déjà beaucoup!

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    4. Je te dirai pour City on Fire. Je me prépare à lire ce pavé. J'ai lu tellement de choses dessus... Que ça ressemblait à L'immeuble Christodora (livre que j'ai ADORÉ), que c'était trop long, etc... Je verrai bien ;)

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    5. Tu as adoré "L'immeuble Christodora"? J'ai été incapable de dépasser cinquante pages. Mauvais timing, je pense...

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    6. C'est vrai? :O J'ai ADORÉ ce roman-là, tellement que je ne m'en suis pas remise et que j'ai lu plein de livres sur New York par la suite (il m'en reste encore dans ma PAL). J'ai tellement aimé Mateo...
      Ils vont en faire une série télé. Je vais me lancer dessus quand ça va sortir.
      Je pense le relire, quand il sortira en poche.
      Il y a des coups de cœur, on dirait, qu'on n'explique pas!

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    7. C'est vrai qu'il y a des coups de cœur qu'on n'explique pas!
      Et quels autres livres sur New York as-tu lus par la suite? 2-3 titres?

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    8. Gravesend de William Boyle que j'ai beaucoup aimé. C'est très noir mais je surveille attentivement ce que cet auteur écrira d'autre. Ça été une belle découverte!
      J'ai lu New York pour le meilleur et pour le pire, un recueil particulier de nouvelles, récits, compte-rendus, sur l'accessibilité du logement et les inégalités sociales dans la Grosse Pomme.
      Et puis j'ai quelques autres titres dans ma PAL qui sont à lire ;)

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    9. Et dire que je n'ai jamais lu William Boyle! Ça manque à ma culture, non?
      Je note "New York pour le meilleur et pour le pire". Le sujet et la diversité des points de vue piquent ma curiosité. Ne serait-ce que pour Jonathan Dee, Dinaw Mengestu, Jonathan Safran Foer et Zadie Smith... Merci pour la découverte!

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    10. Ça me fait plaisir! Je trouve que c'est un recueil qui vaut la peine. Je ne l'ai pas souvent croisé sur le net, mais si on s'intéresse aux gens, à l'aspect social de la littérature, c'est un livre très intéressant.

      Pour Boyle, il ne faut pas confondre avec William Boyd (que je n'ai jamais lu non plus). Je suis tombé sur Boyle en cherchant des livres sur New York. C'est très noir et assez triste, mais j'ai aimé Gravesend, pour l'atmosphère, l'écriture, la couleur qu'il donne à son texte. Il a un recueil de nouvelles en plus de ce roman mais il n'a pas encore été traduit. Je surveille ça parce que je veux vraiment le relire. Avant d'être auteur, il est disquaire et c'est une autre chose qui m'attire bien ;)

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    11. Eh bien, justement, j'avais confondu avec William Boyd qui, très franchement, ne m'attire pas trop! La noirceur et la tristesse, j'adore en littérature! Tu as dû le remarquer, d'ailleurs. Sans doute parce qu'ils sont absents de ma vie depuis un bon bout! Je compense par les livres!
      Gravesend me tente fort. En poche en plus? Je vais tenter de mettre la main dessus. Intéressant, un disquaire-auteur!

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    12. Alors je te souhaite une bonne découverte! J'espère que ça te plaira autant qu'à moi :)

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  9. ohhhh mais c'est quoi cette liste où tout me fait envie????
    pfff je pensais être tranquille jusqu'à la rentrée de Septembre, mais le Printemps est vraiment riche en sorties de qualité!

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    1. J'ai eu la même réaction, pensant être tranquille d'ici la rentrée d'automne! Et puis non!

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    2. sont trop méchants avec nous ! plus le temps de se poser !

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  10. Oh! Tellement de tentations ici! Malheureusement, je me suis laissée tenter par la paresse et une passion d'enfance bref, je suis dans un trip de bd de science-fiction.

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  11. Je viens de finir "au cirque " grâce à toi. Repéré aujourd'hui dans ma librairie habituelle et lu dans la foulée...outch...! Particulier comme roman. Je vais me souvenir de cette famille un moment c'est sur...
    Rien lu encore de Shriver mais son dernier me tente bien.

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    1. Donc, "Au cirque" est un petit roman? Il n'arrive ici qu'en juin! Il vaut le coup?
      Il faut lire au moins un roman de Shriver... Elle est incroyable! Je suis vraiment curieuse de son prochain, que je vais dévorer dès sa parution.

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  12. Vilaine tentatrice ! Je note les Gallmeister et les Albin Michel (surtout celui de Stuart Nadler !!), mais aussi "Coyote" qui me fait envie ! Ben voila, il va falloir rajouter des étagères à ma bibliothèque :o)

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    1. En parlant de Stuart Nadler... Je suis en train de le lire pour mon club de lecture. Si l'intrigue ne révolutionne rien jusqu'à maintenant, j'accroche fort sur la construction éclatée. Est-ce que tu avais lu son roman précédent?

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  13. Je me suis ennuyée à la lecture des Inséparables.
    J'ai tellement aimé Il faut qu'on parle de Kevin que j'ai lu les quatre romans de Lionel Shriver qui ont suivi mais elle n'a cessé de me décevoir.

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    1. Je cherche les mots pour parler des "Inséparables". J'ai eu du mal à le terminer...
      Pareil pour moi, rien n'égal "Il faut qu'on parle de Kevin". J'ai bien aimé "Big Brother", toutefois, pour le thème différent et la façon de l'aborder. Mais "Tout ça pour quoi" et "Double faute"m'ont déçue. J'espère que ce nouveau roman nous décevra pas trop!

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