La mort

mercredi, juin 21, 2017


Je pars dans les Europes dans quelques jours. Il se peut que l’avion s'écrase. Je blague! Quoiqu’on ne sait jamais ce que nous réserve le destin (ou le moteur d’un avion). Voilà un moment propice pour aborder un sujet incontournable: la mort. J’ai eu envie de faire le tour de mes bibliothèques et d’en extraire les romans, albums et bd qui abordent le sujet. Voici donc mes quelques suggestions pour apprivoiser la Grande Faucheuse.

EN ROUTE VERS LA MORT

Lorsque Franklin, seize ans, est appelé au chevet de son père Eldon, il découvre un homme détruit par des années d’alcoolisme. Eldon sent sa fin proche et demande à son fils de l’accompagner jusqu’à la montagne pour y être enterré comme un guerrier. S’ensuit un rude voyage à travers l’arrière-pays magnifique et sauvage de la Colombie britannique, mais aussi un saisissant périple à la rencontre du passé et des origines indiennes des deux hommes. Eldon raconte à Frank les moments sombres de sa vie aussi bien que les périodes de joie et d’espoir, et lui parle des sacrifices qu’il a concédés au nom de l’amour. Il fait ainsi découvrir à son fils un monde que le garçon n’avait jamais vu, une histoire qu’il n’avait jamais entendue.


À soixante-six ans, Fredrik Welin vit reclus depuis une décennie sur une île de la Baltique avec pour seule compagnie un chat et un chien et pour seules visites celles du facteur de l’archipel. Depuis qu’une tragique erreur a brisé sa carrière de chirurgien, il s’est isolé des hommes. Pour se prouver qu’il est encore en vie, il creuse un trou dans la glace et s’y immerge chaque matin. Au solstice d’hiver, cette routine est interrompue par l’intrusion d’Harriet, la femme qu’il a aimée et abandonnée quarante ans plus tôt. Fredrik ne le sait pas encore, mais sa vie vient juste de recommencer. Le temps de deux solstices d’hiver et d’un superbe solstice d’été, dans un espace compris entre une maison, une île, une forêt, une caravane, Mankell nous révèle une facette peu connue de son talent avec ce récit sobre, intime, vibrant, sur les hommes et les femmes, la solitude et la peur, l’amour et la rédemption.


Au tournant du 20e siècle, John Bernard Books est l'un des derniers survivants de la conquête de l'Ouest. Après des années passées à affronter les plus grandes gâchettes du Far West, il apprend qu'il est atteint d'un cancer incurable: il ne lui reste que quelques semaines à vivre. Les vautours se rassemblent pour assister au spectacle de sa mort, parmi lesquels un joueur, un voleur de bétail, un pasteur, un croque-mort, une de ses anciennes maîtresses, et même un jeune admirateur. Mais Books refuse de disparaître sans un dernier coup d'éclat et décide d'écrire lui-même l'ultime chapitre de sa propre légende.



Frédéric Langlois, un adolescent arrivé prématurément au terme de sa vie, fait le bilan de sa courte existence. Maudissant la compassion et la complaisance, il fustige l'espoir, l'amour, l'âme, la religion, c'est-à-dire toutes les illusions dont les hommes ont besoin pour adoucir leur condition tragique. Lucide jusqu'à la douleur, cruel comme on peut l'être au seuil de la mort, Frédéric repoussera la vie et ses mièvreries jusqu'à son dernier souffle, à peine consolé par cette parole de Marilou, son amie d'infortune: «L'idée qu'il n'y a peut-être rien après la mort est la seule qui pour moi ressemble à un espoir.» Du mercure sous la langue apparaît comme le chant brutal d'un esprit farouche, isolé mais libre de toute attache, qui profère à la ronde ses dures vérités, quitte à écorcher les fragiles oreilles du monde. 


DERNIERS INSTANTS

Dans la nuit, perdue sur un mauvais chemin, une voiture dérape, manque un virage et se précipite dans l’eau. Au volant, un sénateur ambitieux qui a bien arrosé sa soirée et comptait la finir dans les bras de la jeune femme assise à ses côtés. Lui parvient à s’extraire du véhicule, elle reste bloquée à l’intérieur et meurt lentement, noyée dans une eau noire, en compagnie de ses seuls souvenirs. Du fait divers qui scandalisa l’Amérique de 1969, Joyce Carol Oates a tiré un roman bref et terrible, qui stigmatise le déclin moral, spirituel et intellectuel de la société américaine. Un conte cruel sur la puissance et la naïveté.


LA MORT VUE D’EN HAUT

Oliver Dalrymple est un garçon de treize ans à la peau pâle et au cœur troué. Tout le monde l’appelle Boo, en raison de sa blancheur fantomatique. Il est capable de réciter la table de Mendeleïev de mémoire sans omettre un élément, un atout malheureusement négligeable pour développer son réseau social. Boo, surtout, est mort devant son casier. Son cœur, croit-il. Il se réveille dans un étrange au-delà: le Village. Un endroit où se retrouvent tous les jeunes de treize ans, «passés» comme lui d’un monde à l’autre. Johnny, un camarade décédé peu de temps après lui, lui révèle ce qui est réellement arrivé à l’école et lui annonce que le coupable se trouverait parmi eux. Les apprentis justiciers orchestrent alors une vendetta, sans se douter des conséquences. Abordant avec humour, vivacité et courage la marginalité, l’intimidation et ce qui fait l’amitié, Boo prouve que même la vie au paradis peut être l’enfer. Et que parfois, pour mieux vivre, il faut apprendre à bien mourir.


Nom de famille: Salmon, saumon comme le poisson; le prénom: Susie. Assassinée à l'âge de quatorze ans, le 6 décembre 1973. Mais l'histoire de Susie ne s'arrête pas là. C'est même elle qui nous racontera la suite. Car après la mort, Susie se retrouve au ciel. C'est son «ciel à elle», un ciel qui ressemble aux désirs et aux besoins d'une jeune fille de quatorze ans. De là-haut, elle peut voir ce qui se passe sur terre. Elle observe les conséquences de sa mort: sur sa famille, qui se déchire, sur ses proches qui ont du mal à comprendre. Le chagrin et la colère, mais aussi la force et le courage des siens. Et tout doucement, Susie doit apprendre à lâcher prise de sa vie terrestre..


CHOISIR SON MOMENT

Un soir, un homme se rend à l'appartement de sa demi-sœur Sally, qu'il connaît peu. Elle a quinze ans de plus que lui, ils ne se sont jamais vraiment fréquentés. Elle veut mourir et lui a demandé de l'assister. Mais avant de s'endormir, entre deux verres d'alcool fort, avec la musique et la basse continue de la ville en sourdine, elle lui raconte sa vie: ses enfants, la machine du corps, les amours, les voyages. Au cours de cette nuit, grâce à ce pacte hors de l'ordinaire qui scelle une amitié nouvelle, fragile comme l'existence, brève et tout aussi extraordinaire que cette alliance, ils deviendront frère et sœur.



Clay Jensen ne veut pas entendre parler des enregistrements qu'Hannah Baker a laissés. Hannah est morte, ses secrets avec elle. Pourtant, son nom figure sur ces enregistrements. Il est l'une des raisons, l'un des treize responsables de sa mort. D'abord choqué, Clay écoute les cassettes en cheminant dans la ville. Puis, il se laisse porter par la voix d'Hannah. Hannah en colère, Hannah heureuse, Hannah blessée et peut-être amoureuse de lui. C'est une jeune fille plus vivante que jamais que découvre Clay. Une fille qui lui dit à l'oreille que la vie est dans les détails. Une phrase, un sourire, une méchanceté ou un baiser et tout peut basculer...


Harold, jeune homme riche, a une imagination délirante. Ses passe-temps favoris: rouler en corbillard et mettre en scène de faux suicides. Maude, elle, aime les cimetières mais adore la vie. Elle pose nue pour un sculpteur qui travaille sur un bloc de glace, conduit sans permis, vole des voitures. Elle est pour Harold la femme idéale. Il y a un mais... Lui a dix-neuf ans, et elle soixante-dix-neuf !




MAMAN EST MORTE

Wendy, treize ans, vit à Brooklyn. Le 11 septembre 2001, son monde est complètement chamboulé: sa mère part travailler et ne revient pas. L’espoir s’amenuise jour après jour et, à mesure que les affichettes DISPARUE se décollent, fait place à la sidération. Le lecteur suit la lente et terrible prise de conscience de Wendy et de sa famille, ainsi que leurs tentatives pour continuer à vivre. Émouvante histoire de reconstruction, Les règles d’usage évoque avec brio la perte d’un être cher, l’adolescence et la complexité des rapports familiaux. 



Une mère meurt. Elle laisse derrière elle deux petits garçons et leur père terrassés par le chagrin. Un soir, on frappe à la porte de leur appartement londonien. Surgit alors un étrange personnage: un corbeau, doué non seulement de parole mais d’une verve enfiévrée, d’un aplomb surprenant et d’un sens de l’humour ravageur. Qu’il soit chimère ou bien réel, cet oiseau de malheur s’est donné une mission auprès des trois âmes en péril. Il sera leur confident, baby-sitter, analyste, compagnon de jeu et d’écriture, l’ange gardien et le pitre de service — et il les accompagnera jusqu’à ce que la blessure de la perte, à défaut de se refermer, guérisse assez pour que la soif de vivre reprenne le dessus. Bouleversante, hilarante, audacieuse et unique, cette fable moderne est un bijou littéraire qui nous rappelle ceci: ce sont les pouvoirs de l’imaginaire et la force des mots qui nous tiennent en vie.


QUAND LA MORT SURPREND

Si ce soir-là Charlotte n’était pas sortie dîner entre filles, elle promènerait Isis dans les allées d’un square. Il lui achèterait des livres qu’elle laisserait traîner sur la table de nuit. Chaque jour, elle serait plus belle. Chaque jour, il serait plus amoureux. Ils boiraient du Sancerre au bonheur de leurs 30 ans, danseraient sur Christine and the Queens. La vie ne tient parfois qu’à un bas filé… Le miracle n’arrivera pas: cette nuit-là, Karim perd tout. Son désir de vengeance va le mener jusqu’aux ruines d’Alep, au cœur de la machine à embrigader de Daech. Là où se cachent les monstres, mais aussi les centaines d’égarés qui ont fait le mauvais choix pour de mauvaises raisons. Là où il faudra lutter pour ne pas ressembler aux bourreaux. Un voyage réaliste au pays mal connu de l’embrigadement et de toutes les violences.


POUR LES PETITS

«Un jour où tout était douloureux et où il pleuvait des clous, Anna renversa le monde et emmena son père en voyage. Quelque part où ils pourraient ensemble nager avec les oiseaux et voler avec les poissons. Bien au-delà de la Fosse des Mariannes et de la Nébuleuse du Crabe, tout au bout du ciel.» Ainsi commence le nouvel album de Stian Hole. Anna et Papa sont seuls depuis la mort de Maman et pour combattre la douleur, l’enfant entraîne son père dans un monde inventé, un ciel féérique où l’on croise d’autres absents, un ciel habité de souvenirs, retentissant de conjectures paradisiaques, un ciel où l’on peut parler de Maman et se sentir heureux.


Quand la mort s'approche de la maison pour emporter sa mère, Paul réussit à l'attraper et à l'enfermer dans une noisette! Aussitôt sa maman guérit. Les jours vont de nouveau s'écouler paisibles et heureux. Mais voilà que le boucher ne peut plus abattre de bêtes. Les pêcheurs ne parviennent plus à prendre un seul poisson. Même les œufs ne se laissent plus casser! La mort est empêchée. La mort est abolie. Et si la mort n'existe plus, c'est la vie qui devient impossible.





Petite Mort se désole: les gens qu’elle emmène au royaume de la Mort sont tristes. Ils soupirent, ils ont froid. Jamais personne ne lui parle... Jusqu’au soir où Petite Mort vient chercher Elsewise. La fillette l’accueille avec joie: «Enfin, vous êtes là !» s’écrie-t-elle en souriant.








Chaussette et son chien Dagobert sont inséparables. Merlin, leur petit voisin, les connaît bien et les observe arpenter chaque jour la petite ville suivant un parcours bien établi. Pourtant, ce matin-là, quelque chose ne tourne pas rond. Chaussette est seule et se comporte étrangement. Pour tirer cette histoire au clair, Merlin va la suivre discrètement...






UN ROMAN GRAPHIQUE ET UN MANGA

L’achat d’une première maison et la mort d’un proche sont au cœur de ce nouvel opus. D’Ahuntsic à St-Nicolas, en passant par le célèbre Madrid, l’auteur nous amène à découvrir sa famille à travers un livre fort émouvant. Michel Rabagliati nous démontre une fois de plus qu’il est en pleine maîtrise de ses moyens, il dessine la vie... tout simplement.  






De nos jours, une loi stipule que pour le maintien de la prospérité du pays, tous les enfants qui entrent à l'école primaire doivent être vaccinés. Ce vaccin inocule une substance capable d'entraîner la mort à une date et heure précises programmée en amont. Un jeune sur mille entre 18 et 24 ans est concerné. Fujimoto, fonctionnaire, est chargé de délivrer ce préavis de décès aux familles, appelé «Ikigami».





Au cas où je reviendrais vivante, vous avez d'autres suggestions à me faire?

© Cathrine Ertmann

laissez-vous tenter

34 commentaires

  1. quel sujet ! je vois que tu es ravie de venir chez moi !! bon, finalement j'en ai lu beaucoup ! comme celui d'Alice Sebold qui m'avait beaucoup marqué et Paul au Québec, Joyce Maynard ...

    pas mal comme idée de sujet, même si c'est un peu étrange ..

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    1. J'ai surtout hâte d'être arrivée!
      Oui, tu en as lu beaucoup. Sans oublier les meilleurs: Wagamese et Swarthout!
      Et ce sujet n'est pas étrange du tout!

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  2. Le tireur, le costume de plumes et Paul à Québec, j'ai adoré !
    Et j'ai bien compris que "Les étoiles s'éteignent à l'aube" devait être une priorité absolue^^

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    1. Trois excellents titres. Moi, pour «Le costume...», il m'a fallu trois lectures consécutives pour en apprécier toute la teneur.
      "Les étoiles...»: une priorité absolue, oui!

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    2. ma première lecture du "costume" a suffi ! j'ai fini en larmes ;-)

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  3. A conseiller aussi sur ce thème (pas forcèment accrocheur !), "L'homme des bois" de Pierric Bailly qui a l'avantage de ne pas tomber dans le pathos ; je viens de le lire, il est vraiment bon !

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    1. J'avoue qu'il y a maints thèmes plus accrocheurs, mais celui-ci n'est pas pour autant à rejeter!
      Pour Pierric Bailly... J'ai cherché ton billet et n'ai rien trouvé. C'est pour bientôt? Je suis curieuse de te lire...

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    2. c'est mon dernier billet publié, celui du 20 juin

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  4. Harold et Maude, quel livre! Boo me tente bien et La nostalgie de l'ange traîne dans ma bibliothèque depuis des années sans que je prenne le temps de plonger dedans...

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    1. "Harold et Maude": quel livre, oui. Et quel film, aussi.
      Encore éprouvée par "La nostalgie de l'ange". Traumatisée, même, par cette histoire remuante. Pas une lecture d'été, j'te l'dis!

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  5. Sans hésitation: ''C’est le coeur qui meurt en dernier'' de Robert Lalonde.
    Bon séjour en Europe, prends du bon et beau temps et reviens-nous débordante de superbes souvenirs. À bientôt.

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    1. Et dire que je n'ai encore rien lu de Robert Lalonde. Lorsque je temps viendra, je retiens ce titre. J'ai lu le résumé et ça risque de fort me plaire. Merci de la suggestion. Et merci pour tes bons mots. Je m'en vais me faire de beaux souvenirs, oui!
      Bon été à toi et à très bientôt xx

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  6. Eh ben dis donc, tu es optimiste ! Moi qui vais m'envoler pour aller à l'autre bout du monde, cet été... Pas sûre de lire les livres que tu proposes ;-)
    D'ailleurs, j'en ai déjà lu deux : Les règles d'usage, qui m'avais moyennement séduite, je l'avoue, et Ce que tient ta main droite t'appartient qui, lui, m'a au contraire bouleversée.
    Bon, à bientôt, alors !

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    1. À partir de chez toi, c'est où le bout du monde? Le Yukon ou l'Australie?!
      Ce n'est pas à proprement parler des lectures d'été très inspirantes, quoique...
      Il n'y a pas de saison pour la mort!
      Oui, le Manoukian était très très fort. Pour le Maynard, j'avais beaucoup aimé, même si ce n'est pas mon préférée d'elle. Son personnage d'ado était, je trouve, bien senti.
      J'espère qu'on se croisera à Paris et que tu ne seras pas déjà en partance.

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  7. J'en ai lu deux de ta sélection:
    "La nostalgie de l'ange" et "Treize raisons".

    Je note le J.C Oates (que j'avais déjà repéré chez toi, c'est possible?), "Les "étoiles s'éteignent à l'aube" et Boo!

    Je te souhaite un merveilleux voyage! Pas de détour par la Belgique de prévu?

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    1. "La nostalgie de l'ange", quel roman éprouvant... Tu avais vu le film?
      "Treize raisons", je n'ai pas lu le roman, mais j'ai vu la série et j'ai trouvé l'approche pour traiter du suicide et de l'intimidation bien trouvée.
      Oui pour le Oates. C'est chez moi. Un tout petit roman (rare chez Oates) extrêmement fort. Pour "Les "étoiles s'éteignent à l'aube", c'est un indispensable, rien de moins. Electra pourra confirmer! Pour "Boo", je suis plus mitigée. De toute façon, pas sûre qu'il soit rendue par chez toi...
      Pas de détour par le Belgique cette année, mais peut-être l'été prochain. Il faudra bien que je finisse par te rencontrer, toi et Laeti!

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    2. J'ai lu d'abord le livre et ensuite vu le film. J'ai adoré les deux! Je crois même avoir lu le livre deux fois! ( Ça c'était avant , quand j'avais le temps!)
      Oh dommage pour Boo ...l'idée me plaisait bien!
      Ah j'ai oublié de mentionner le Porter et Chaussettes qui me tentent énormément ! ( En fait toute ta sélection !)
      Je fais passer le message à Laeti, on serait plus que ravies de te rencontrer !

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    3. Le temps... dommage qu'il ne soit pas élastique, celui-là!
      "Chaussette" te ravira, j'en suis certaine. Quant au Porter, ça reste à voir. Soit une larme à la fin, soit des yeux exaspérés.
      Si on se voit l'an prochain, je t'amènerai mon exemplaire de "Boo". Tu jugeras par toi-même!

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    4. Je me fie aux personnes qui ont le Porter et je crois que je vais aimer ��

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    5. Tu me reparleras de tes larmes le moment venu, alors!

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  8. Sympa la thématique, juste ce qu'il faut avant de prendre l'avion. Heureusement que moi, je vais rester les sabots à terre.

    Ayant déjà le Mankell et le Oates, je me tournerai aussitôt vers le Richard Wagamase...

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    1. Bien trouvé, hein, ce sujet! Disons que j'ai hâte d'être arrivée... Je n'ai jamais eu peur de l'avion, mais depuis un voyage en montagnes russes au Portugal, j'hyperventile presque juste à voir deux ailes!
      Richard Wagamase est un indispensable. Il te faut le lire!
      Hâte de savoir où tu en es avec ton pavé de Oates...

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  9. Le Wagamese je vais le lire, c'est sûr...

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    1. Il le faut! Celui-là, je suis sûre de mon coup: tu ne le regretteras pas!

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  10. Et j'adore ce genre de sélection ! En plus la mort est un thème que j'apprécie !

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    1. Bon, enfin quelqu'une que le thème n'effraie pas ou ne rebute pas! Après tout, la mort fait partie de la vie, qu'on le veuille ou non...

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    2. Bien-sûr! Et je trouve que les livres qui l'aborde sont beaucoup plus réalistes que les feel-good !

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    3. Pas de comparaison à faire!
      Question: toi qui a lu "Les derniers jours de Rabbit Hayes", le classerais-tu dans les feel-good ou non?

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    4. Hé bien je dois avouer que oui! Ce livre m'avait fait du bien! ( Et j'enrage que des lecteurs le trouvent trop cu-cu...mais tous les goûts sont dans la nature !)

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    5. Ma meilleure amie l'avait adoré. Toi aussi... Je vais sans doute m'y risquer! Et sa couverture est juste trop belle.

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  11. C'est original comme vitrine d'été ! Mais c'est une bonne idée, il y a tellement de beaux livres qui se rattachent à la mort. Dans ma bibliothèque se trouvent également Max Porter qui m'avait beaucoup faite pleurer et Richard Wagamese, qui m'attend bien sagement. A plus !

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    1. Deux excellents romans, rien à redire. Le Porter en a fait pleurer plusieurs. Pour les autres, ils semblent s'être royalement ennuyés. Coup de coeur ou déception.
      J'espère que le roman de Wagamese te plaira autant qu'il m'a plu.
      À plus, Céline Bises

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  12. sympas ces suggestions autour d'un thème! A décliner! je croise très souvent le Richard Wagamase, mais pas encore eu le temps de le lire...

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    1. J'aime bien ce genre de billet thématique. Je devrais en faire plus souvent...
      Le Richard Wagamase est un indispensable. Il te faudra prendre le temps!

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