Rentrée littéraire made in Quebec · repérage automne 2017

jeudi, août 24, 2017


Plusieurs romans québécois et canadiens qui paraîtront cet automne me font envie. Ce sera une belle rentrée! Parmi les romans que je ne manquerai pas pour tout l’or du monde: Cheval Indien, le nouveau roman du Canadien Richard Wagamese (Depuis mon coup de foudre pour Les étoiles s’éteignent à l’aube, je reste à l’affût de ses prochaines parutions), les nouveautés de La Peuplade (deux romans et un nouveau titre dans la collection Fictions du Nord). Après La ballade de Baby, je suis emballée de retrouver la plume de Heather O’Neil avec un recueil de nouvelles qui s’annonce pour le moins étonnant. Je ne manquerai pas non plus la parution du nouveau roman de Naomi Fontaine, et celui de Marc Séguin. Sans compter des premiers romans, dont je suis friande. C'est parti!


CHEVAL INDIEN – RICHARD WAGAMESE – XYZ

Enfermé dans un centre de désintoxication, Saul Indian Horse touche le fond et il semble qu'il n'y ait plus qu'une seule issue à son existence. Plongé en pleine introspection, cet Ojibwé, d'origine Anishnabeg du Nord ontarien, se remémore à la fois les horreurs vécues dans les pensionnats autochtones, mais aussi sa passion pour le hockey, sport dans lequel il excelle. Saul, confronté aux dures réalités du Canada des années 1960, fut victime de racisme ainsi que des effets dévastateurs de l'aliénation et du déracinement culturels qui ont frappé plusieurs communautés des Premières Nations. Avec empathie et perspicacité, Richard Wagamese brosse le portrait d'un homme broyé par son destin et, plus largement, le portrait d'une génération d'autochtones victimes de leur époque et du déclin de leur culture.


B
BOREALIUM TREMENS – MATHIEU VILLENEUVE – LA PEUPLADE


David Gagnon veut rénover la Maison brûlée, dont il hérite à la mort de son grand-oncle, une maison-fantôme comme les autres dans le fond d’un rang de Saint-Christophe-de-la-Traverse. Il veut aussi y cultiver la terre et y terminer son roman, malgré les menaces d’expropriation, les voix qui vibrent, les hallucinations, les racines qui gagnent du terrain, les tiques et l’hiver féroce. Engoncé dans son tombeau de bois pourri, dans l’alcool et dans les archives de sa famille, le jeune écrivain est appelé à accomplir la prophétie sauvage, celle qui avait autrefois animé Auguste et plusieurs autres avant lui, et qui animera ceux qui ne sont pas encore nés.



UNE VIE NEUVE – ALEXANDRE MC CABE – LA PEUPLADE


L’année 2012 a été marquante au Québec. Elle s’écoule dans ce roman à travers les Leduc: Philippe, Benoît, Jean et Marie, quatre frères et sœur. Le mouvement de l’Histoire est lent et chacun y inscrit sa trajectoire: de sa tour de bureaux, Philippe est témoin de la marche d’une nouvelle génération; Benoît, un athée sur le chemin de Compostelle, se refait une santé amoureuse; Jean, le vieil aigri qui n’en a plus pour longtemps à vivre, évoque ses défaites; enfin, il y a la dernière tempête de Marie. Inspiré par les écrivains français du dix-neuvième siècle, Alexandre Mc Cabe tire le portrait d’une société neuve où l’ambition et l’amour, la désillusion et l’espoir se disputent l’avant-scène. Grâce aux destins croisés de ses personnages, il développe une sociologie du devenir québécois.


HOMO SAPIENNE – NIVIAQ KORNÉLIUSSEN – LA PEUPLADE

Dans la collection Fictions du Nord, un roman très attendu de l'écrivaine groenlandaise Niviaq Korneliussen. Un roman inuit moderne qui met en scène cinq jeunes dans ville de Nuuk. C'est fort, cru, intense, plein de vie.






JOHNNY – CATHERINE EVE GROLEAU – BORÉAL

L’Amérique du Nord. L’après-guerre. Le rêve américain bat son plein. Grosse voiture, grosse maison, grosse vie. Chacun y est convié. Bien sûr, pour quelques-uns, des obstacles se dressent sur la route menant à la prospérité et au bonheur. C’est le cas de Johnny, né à Odanak, réserve indienne campée entre Montréal et Québec. Là où les rues ne sont pas pavées, où les maisons, jamais achevées, trop petites, renferment des femmes transies de piété et des hommes qui ne veulent que chasser. Pour fuir cette misère crasse, on monte à Montréal évidemment. Et surtout, parce qu’on a le teint mat et l’œil noir, on se fait passer pour un Italien et on commence à accomplir les sales boulots de la petite pègre. On fait passer de la viande avariée à la frontière du Vermont, des cigarettes de contrebande jusqu’à Oka. Puis des choses beaucoup plus risquées. Pour Valentine, le chemin est plus court. Pour sortir de l’abrutissement de Ville-Émard, il lui suffit de prendre le bus et de participer à un concours de hot pants au centre-ville. Johnny l’attend au pied de l’estrade. Pour échapper à l’indicible, au vide dévorant de leurs origines, ils s’acharneront. Rien, ni la fuite ni les renoncements ni les sacrifices, n’arrêtera le mouvement sans retour qu’ils ont amorcé en voulant changer de vie. Et c’est cet héritage trouble qu’ils laisseront à leurs enfants. Dans ce premier roman, Catherine Eve Groleau rend de façon magistrale ces éternels marginaux évoluant dans le clair-obscur de la petite criminalité et de la lointaine banlieue. Ce n’est que grâce à sa plume, qui leur redonne toute la grandeur tragique qu’ils ignoraient eux-mêmes posséder, qu’ils trouvent là où s’apaiser.


L’HABITUDE DES BÊTES – LISE TREMBLAY – BORÉAL

Les loups sont revenus. Dans l’immense réserve faunique, on a trouvé des carcasses d’orignaux à moitié dévorées. On dit qu’il y a deux meutes qui parcourent la montagne. On commence même à les apercevoir dans les cours et les jardins des humains qui vivent aux alentours. Il y a des gens qui y voient un signe rassurant. Si les prédateurs se multiplient, c’est donc qu’il y a des proies en abondance. Mais ces gens-là sont jeunes, pour la plupart. Et ils ont fait des études en ville, loin de la région. Les villageois, eux, comprennent toute l’ampleur de la menace. Le loup est l’ennemi de l’homme depuis la nuit des temps. Il ne sera jamais possible de partager le territoire avec lui. Pas question de courber l’échine, ce serait le retour au chaos. Alors ils s’organisent pour vider la montagne avant qu’il ne soit trop tard. Une frontière invisible se dessine entre les gens, ceux qui sont pour la chasse au loup et ceux qui sont contre. Elle divise les familles et réveille de vieilles guerres, où il y a eu des blessés, même des morts. Tout le monde est obligé de se ranger dans un camp ou dans l’autre. Rémi, l’homme à tout faire du village, qui redoute plus que tout la gang des Boileau qui se promènent avec des fusils dans la boîte de leurs camions, Patrice, son neveu, qui est garde-chasse, Odette, la vétérinaire, qui a l’habitude des bêtes, Mina, l’ancienne propriétaire du dépanneur, où elle a accroché une enseigne: «Fermé pour la vie». Même le dentiste Lévesque, qui vit isolé au bord du lac avec son chien, Dan, sera touché. Lise Tremblay nous donne un roman d’une grande force, où tout ce qui nous apparaît comme une fin irrémédiable, une apocalypse, n’est au fond que la vaste respiration de la nature, du monde.


LA VIE RÊVÉE DES GRILLE-PAIN – HEATHER O’NEILL – ALTO

Que pensez-vous de cette couverture?

Il était une fois un ours et un Tzigane, une troupe de clones du grand Noureev, des anges descendant du ciel par milliers le jour du Débarquement, des bébés que l’on ramasse sur la plage à marée basse, une androïde capable de goûter l’humour… La vie rêvée des grille-pain est un coffre aux trésors où entre un peu de magie, et où l’on trouve, pêle-mêle, des poupées et des animaux qui parlent, des bouteilles jetées à la mer, un soldat au cœur d’automate, des filles aux noms de fleurs et des enfants-oiseaux. Remarquable conteuse capable de broder les plus fines images à partir du matériau le plus brut, la Montréalaise Heather O’Neill signe un envoûtant florilège de contes de fées pour adultes, des histoires émouvantes, étranges et fantasques à déguster yeux grands ouverts, comme dans un rêve éveillé.


ICI, AILLEURS – MATTHIEU SIMARD – ALTO


Ils ont planté l’antenne quelques années avant que nous achetions la maison du vieux. Depuis, le village se vide. Certains habitants s’en vont, d’autres meurent, d’autres encore disparaissent dans la forêt. Il en reste bien quelques-uns – Fisher l’homme à tout faire qui ne fait rien, Madeleine la serveuse autrefois sexy, l’épicier déterminé à vendre ses coeurs d’artichaut –, mais ceux qui restent ne veulent pas vraiment de nous. Ce n’est pas grave, nous ne sommes pas venus ici pour nous mêler à leurs histoires, mais pour oublier, nous retrouver peut-être. Recommencer. Nous sommes venus ici pour ne pas être ailleurs. Nous n’en repartirons peut-être pas.



MANIKANETISH – NAOMI FONTAINE – MÉMOIRE D’ENCRIER


Une enseignante de français en poste sur une réserve indienne de la Côte-Nord raconte son univers, celui de ses élèves qui cherchent à se prendre en main. Autochtone, elle tentera tout pour les sauver du désespoir, même se lancer en théâtre avec eux. Dans ces voix, regards et paysages se détachent la lutte et l’espoir.





BLEU BISON – PATRICIA GODBOUT – LEMÉAC

Dans ce roman lumineux, Patricia Godbout nous livre l’histoire d’une famille ébranlée par le suicide de Louis, le «petit dernier», l’excessif, le junkie, l’artiste talentueux qui peignait des bisons. Mélissa, sa sœur, raconte l’après, l’immense chagrin qui touche tous les proches. Comment vivre sans ce beau fou qu’ils aimaient tant malgré l’inquiétude constante? Le deuil passera par une exposition posthume de ses œuvres dans la maison familiale, là où dorment les souvenirs et l’atelier du père. Chercher à comprendre, donner du sens à ce qui n’en a pas: Bison bleu est le récit de cette quête.




MA RÉSERVE DANS MA CHAIR (L’HISTOIRE DE MARLY FONTAINE) – MÉLANIE LOISEL – FIDES


Dans ce récit écrit au je, Marly Fontaine se livre très simplement, mais de manière touchante, racontant ce qu’elle a vécu, ce qu’elle vit, ce que vivent ses compatriotes. Tout y passe: le drame des enfants autochtones arrachés à leurs parents pour être placés dans des pensionnats, les problèmes vécus au quotidien sur les réserves, les préjugés dont ils font l’objet de la part des Blancs, mais aussi ses rêves professionnels, ses grandes interrogations sur l’avenir des peuples autochtones, les défis qu’ils ont à relever et son espoir de voir un jour les barrières qui séparent Blancs et Autochtones tomber.

LES REPENTIRS – MARC SÉGUIN – QUÉBEC-AMÉRIQUE
Aucun détail pour le moment. À suivre...

LA BÊTE CREUSE – CHRISTOPHE BERNARD – DU QUARTANIER
Aucun détail pour le moment. À suivre...

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22 commentaires

  1. Je l'attendais ce billet-là! :)
    Alors... Cheval indien, avec la traduction québécoise, OUI! Noté et souligné!
    Borealium tremens... ;) J'ai hâte! (merci!!)
    Homo sapienne est sur ma liste depuis que la traduction a été annoncée il y a des mois de ça. J'étais ravie de le voir arriver chez nous. Sur ma liste aussi donc! La peuplade c'est tellement une valeur sûre en plus (ma maison d'édition québécoise préférée... :) )
    Johnny est sur ma liste, de même que L'habitude des bêtes noté aussi il y a un petit moment!

    J'adore la couverture du livre de Heather O'Neill mais le livre ne m'attire pas du tout...

    Bon, j'ai fait le tour je pense!

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    1. "Cheval indien", je l'attends très très impatiemment. Lorsque tu liras "Les étoiles s'éteignent à l'aube" à sa sortie en poche, tu comprendras pourquoi j'aime tant cet auteur...
      "Borealium tremens" part chez toi aujourd'hui!
      "Homo sapienne"... On ne sait pas grand chose, mais juste assez pour que la curiosité soit piquée et que l'envie de le lire soit présent!
      J'ai reçu "Johnny" hier. J'ai feuilleté les premières pages et... ça promet (en très bien).
      "L'habitude des bêtes": ce mystérieux pavé. Hâte de savoir de quoi il en retourne.
      Pour ma part, la couverture du livre de Heather O'Neill me laissé mitigée. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle étonne (pour ne pas dire détonne!)


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    2. J'avais partagé un article du New Yorker cet hiver qui parlait de Niviaq Korneliussen. Je l'ai recherché parce que c'était vraiment intéressant. Voici le lien: http://www.newyorker.com/books/page-turner/the-young-queer-writer-who-became-greenlands-unlikely-literary-star

      Je ne savais pas que L'habitude des bêtes était un pavé! C'est encore plus intéressant!

      Pour Borealium, mille mercis!

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    3. Je viens de le lire. Effectivement passionnant. J'ai d'autant plus hâte de découvrir le roman.
      Dis donc, toi, il t'arrive de songer à reprendre l'aventure du blogue?
      Je suis arrivée trop tard à la poste... Ça ira à demain ou lundi au gros plus tard!

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    4. C'est pas grave, je vis lentement, je ne suis pas pressée ;)

      Le blogue, pas pour le moment. Pour plein de raisons. J'ai commencé à en tenir un en 2003 et je l'ai eu pendant des années. Je pense que j'ai fait mon temps ;)

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    5. En 2003... C'est vrai que ça faisait un bail, mais... on peut faire son temps???

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    6. Moi je considère que oui...
      Chapeau à ceux qui ont ouvert un blogue début 2000 et qui sont encore là. On n'était pas nombreux dans le temps et il y en a qui ont survécus. Personnellement, le rythme d'un blogue, "l'obligation" de l'alimenter, la forme que prend la lecture quand on a un blogue (des notes pour ne pas oublier ce qu'on veut dire, les services de presse, les attentes, etc) c'est quelque chose que je n'ai plus du tout envie de vivre. On fini par se laisser submerger sans s'en rendre compte. Enfin, moi c'était le cas. Je trouve que le blogue amène une sorte de boulimie de lecture. Les nouvelles sorties, les tentations ici et là, les conseils de un, de l'autre, les même SP envoyés partout qu'on retrouve sur tous les blogues, du coup ça me coupe carrément l'envie... Je ne lis plus d'ailleurs de blogues de lecture, sauf quelques exceptions.
      On lit toujours plus vite, toujours plus, peu de relecture, pas trop de pavés parce que le rythme d'un blogue ne s'y accommode pas trop... (c'est mon ressenti personnel, rien de plus ;) ) Après la fermeture de mon blogue j'ai été presque 2 ans à ne plus pouvoir lire. C'est revenu peu à peu en décembre dernier. Je lis sans contrainte et je relis tant que je veux. J'ai à nouveau plaisir à flâner en librairie.

      Alors pour moi, le plaisir associé au blogue a largement fait son temps.

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    7. «Survécu» ou persévéré? (Je blague!)
      Présenté ainsi, j'avoue que ça ne donne pas envie de s'y remettre...
      Moi, ça vient tout juste de faire trois ans et, en trois ans, il y a bien des choses qui ont changé. Maintenant, je ne pas me sens pas obligée de lire un sp non sollicité et je me fous des statistiques. J'ai fait taire la pression, je l'ai étouffée assez vite merci!
      Par ailleurs, le fait de tenir un blogue n'a heureusement pas affecté mon «comportement» de lectrice. Je lis à la même cadence qu'avant, je note autant qu'avant (avant, c'était les carnets qui gardaient des traces de mes lectures et citations), je suis toujours aussi à jour des nouvelles parutions. Bref, je suis autant boulimique qu'avant! Je ne connais pas de phase creuse ou de panne de lecture. La seule différence, c'est que je lis les sp sollicités que je reçois en priorité (il arrive cependant que j'en abandonne, sans culpabilité, faute d'intérêt).
      Pour moi, les avantages de tenir un blogue priment encore sur les désavantages. D'abord pour les échanges (virtuelles et réelles), pour les amitiés (réelles et virtuelles), pour les sp (je ne m'en cache pas), pour combler ma curiosité (par ex. avec les billets sur les métiers méconnus autour du livre et les billets de libraires), et enfin, comme «journal de lectures». Je ne sais pas encore combien d'années je vais tenir, mais pour le moment, ça roule! L'enthousiasme et l'envie sont toujours là.
      Je me considère très privilégiée que tu continues à venir faire ton petit tour sur mon blogue. Merci!

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    8. Eh bien tant mieux si les avantages priment toujours pour toi :) Et que ça n'a rien changé sur ta façon de lire. Ça n'a pas été mon cas à long terme. Je te souhaite alors que ça perdure pour toi :) Mon blogue m'a aussi apporté des avantages au fil du temps, mais je n'y reviendrais pas aujourd'hui. Je suis passée à autre chose.

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    9. Tu est passée à autre chose, comme IG?

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    10. IG est surtout une vitrine pour mes photos. Je suis pas obligée d'écrire du texte et ça me plaît.
      Mais dans l'ensemble, je fais juste autre chose. J'ai plein d'autres passions et d'autres intérêts. Sans "penser" à partager ceci ou cela sur internet (je n'avais pas qu'un blogue de livres et pendant des années j'ai même eu deux blogues actifs en même temps...)

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    11. Mais gardes-tu une trace de tes lectures ou tout est dans ta mémoire?

      Pour ma part, mes passions se limitent aux livres et au voyages. P'tite vie rangée! Je suis curieuse de bien des choses, mais pas de là à en être passionnée. Faute de temps, je cherche à ne pas m'épivarder!

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    12. Je garde en note mes lectures, par année. Avec une note sur 5. Le reste est dans ma tête. Les livres que j'ai réellement aimé je les achète et je les relis comme je veux. Parfois je laisse traîner des notes entre les pages.
      Je ne suis pas très voyage. Je n'aime pas ça en fait, sauf si ça inclus de rester au Québec et de partir quelque part avec un sac à dos. J'aime avoir les pieds sur terre. Ça se résume donc aux voyages que je peux faire en voiture, à pied ou à vélo.
      J'aime la nature (évidemment!) et j'y passe la majorité de mes journées. On aime le plein air alors ça occupe pas mal ça aussi! J'aime l'ornithologie, les plantes. J'écris beaucoup, je lis, j'aime passionnément la musique (j'achète de la musique comme une boulimique et je ne peux vivre sans mon iPod), le cinéma, les séries télé, la photo, les sports. Je fais plein de trucs de mes mains, j'ai la fibre artistique ;) Toutes les choses un peu geek m'intéressent... Finalement, en plus du travail, mes journées sont bien remplies ;)

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    13. Une vie riche et très diversifiée. Pour ma part, l'arrivée de ma sauterelle a changé bien des choses. J'ai mis de côté un parquet de trucs (musique, illustrations, théâtre, séries télé). Je vis seule (à temps plein) avec elle et le temps que je ne passe pas à faire des activités avec elle est précieux (et réservé à tout ce qui touche aux livres!). Lorsqu'elle commencera à voler de ses propres ailes et sortir avec des ami(e)s, je pourrai élargir ma palette à nouveau!

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  2. Je craque pour Cheval Indien (of course!) HOMO SAPIENNE et JOHNNY !
    il me les faut !
    ton commentaire n'est jamais apparu chez moi, tu vas voir ?
    la rentrée au Québec est prometteuse !

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    1. Tu as bon goût!
      "Cheval Indien" paraît chez Zoé sous le titre "Jeu blanc". Ce ne sont pas les mêmes traducteurs. C'est d'autant plus intriguant... Avoue que «notre» couverture est plus inspirante!
      Pour les deux autres titres, on arrangera ça lors de ton passage!

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  3. Toujours une découverte ces made in quebec... Même si je ne connais rien. J'ai tout de même acheter deux autres Tremblay. Nom typiquement québecois. Pas de Lyse, mais un Alain Ulysse et un Larry... Mais des Tremblay dans ton coin, il doit en avoir une floppée :-)

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    1. Des Tremblay, il y en a un char pis une barge! Je connais aussi Lise et Larry, mais pas Alain Ulysse!
      Ta curiosité envers la littérature québécoise est tout à ton honneur. Quel lecteur éclectique (et de bon goût) tu fais!

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  4. J'avoue lire peu de littérature québécoise mais Le blog de Madame lit... me suggère souvent de belles trouvailles...

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    1. Il y a tant et tant à lire. Je comprends qu'il faut faire des choix.

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  5. Quand j'aurai atteint l'aube pour voir l'extinction des étoiles, je lirai bien le cheval. Et je suis curieuse aussi de l'homo sapienne ...

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