Des poches dans la poche · septembre 2017

lundi, septembre 11, 2017


Ce mois de septembre marque l’arrivée de poids lourds en format poche. Et les éditions 10-18 frappent très fort en publiant en un seul mois quatre excellents romans. Si vous les avez manqués lors de leur parution, Il n'est jamais trop tard pour y remédier.


dans la catégorie précipitez-vous

LES ÉTOILES S'ÉTEIGNENT À L'AUBE – RICHARD WAGAMESE –10-18

Les mots me manquent pour dire à quel point j'ai aimé ce roman. Un de mes gros coups de cœur de 2016. Comme je l'ai écrit dans mon billet: un roman d'une émouvante beauté.

Lorsque Franklin Starlight, âgé de seize ans, est appelé au chevet de son père Eldon, il découvre un homme détruit par des années d’alcoolisme. Eldon sent sa fin proche et demande à son fils de l’accompagner jusqu’à la montagne pour y être enterré comme un guerrier. S’ensuit un rude voyage à travers l’arrière-pays magnifique et sauvage de la Colombie britannique, mais aussi un saisissant périple à la rencontre du passé et des origines indiennes des deux hommes. Eldon raconte à Frank les moments sombres de sa vie aussi bien que les périodes de joie et d’espoir, et lui parle des sacrifices qu’il a concédés au nom de l’amour. Il fait ainsi découvrir à son fils un monde que le garçon n’avait jamais vu, une histoire qu’il n’avait jamais entendue.

Si l’intrigue a des airs de déjà-vu, le personnage de Jacob m'a complètement happée. Un autre de mes gros coups de coeur.

Caroline du Nord. Dans cette région perdue des Appalaches, McNeely est un nom qui ne laisse pas indifférent, un nom qui fait peur, un nom qui fait baisser les yeux. Plus qu’un nom, c’est presque une malédiction pour Jacob, dix-huit ans, fils de Charly McNeely, baron de la drogue local, narcissique, violent et impitoyable. Amoureux de son amie d’enfance, Maggie Jenkins, Jacob n’a guère l’occasion de se montrer romantique. Il est le dauphin, il doit se faire craindre et respecter, régler les affaires de son père de la façon la plus expéditive qui soit. Après un passage à tabac qui tourne mal, Jacob se trouve confronté à un dilemme: doit-il prendre ses responsabilités et payer pour ses actes afin d’aller vers la lumière, ou bien s’enfoncer encore dans les ténèbres en suivant la voie paternelle? Alors que le filet judiciaire se resserre autour de lui, Jacob a encore l’espoir de sauver son âme pour mener une vie normale avec Maggie. Mais cela ne pourra se faire sans qu’il affronte son père, bien décidé à le retenir près de lui. Avec ce premier roman aussi sombre que déchirant, David Joy nous conte l’histoire d’un jeune homme qui tente par tous les moyens d’échapper à l’héritage de la violence et aux péchés de sa famille. Cette quête inoubliable de rédemption, où les frontières entre le bien et le mal, la vie et la mort sont aussi fragiles qu’invisibles, est transcendée par la puissance de l’écriture. C’est en effet dans une prose à vif, lyrique et haletante que David Joy restitue l’infinie complexité des sentiments de son héros dans ce livre à la beauté désespérée, aux allures de chef-d’œuvre.


LES RÈGLES D’USAGE – JOYCE MAYNARD – 10-18

Avec L’homme de la montage, Les règles d’usage est l’un des meilleurs romans de Joyce Maynard que j’ai lu (et l'un des meilleurs romans ayant en toile de fond le 11 septembre). 

Wendy, treize ans, vit à Brooklyn. Le 11 septembre 2001, son monde est complètement chamboulé: sa mère part travailler et ne revient pas. L’espoir s’amenuise jour après jour et, à mesure que les affichettes DISPARUE se décollent, fait place à la sidération. Le lecteur suit la lente et terrible prise de conscience de Wendy et de sa famille, ainsi que leurs tentatives pour continuer à vivre. Le chemin de la jeune fille la mène bientôt en Californie chez son père biologique qu’elle connaît à peine – et idéalise. Son beau-père et son petit frère la laissent partir le coeur lourd, mais avec l’espoir que cette expérience lui sera salutaire. Assaillie par les souvenirs, Wendy est tiraillée entre cette vie inédite et son foyer new-yorkais qui lui manque. Elle délaisse les bancs de son nouveau collège et, chaque matin, part à la découverte de ce qui l’entoure, faisant d’étonnantes rencontres: une adolescente tout juste devenue mère, un libraire clairvoyant et son fils autiste, un jeune à la marge qui recherche son grand frère à travers tout le pays. Wendy lit beaucoup, découvre Le Journal d’Anne Frank et Frankie Addams, apprend à connaître son père, se lie d’amitié avec sa belle-mère éleveuse de cactus, comprend peu à peu le couple que formaient ses parents – et les raisons de leur séparation. Ces semaines californiennes la prépareront-elles à aborder la nouvelle étape de sa vie ? Retournera-t-elle à Brooklyn auprès de ceux qui l’ont vue grandir? Émouvante histoire de reconstruction, Les règles d’usage évoque avec brio la perte d’un être cher, l’adolescence et la complexité des rapports familiaux. Un roman lumineux.


La première fois qu'il l'a vu, Pete a cru rêver. Des gosses paumés, il en croise constamment dans son job d'assistant social. Mais, tout de même, un enfant en pleine forêt, méfiant, en guenilles, l'air affamé... Pete s'accroche, laisse de la nourriture, des vêtements et finit par gagner la confiance du petit. Suffisamment pour découvrir que le garçon n'est pas seul. Sa mère et ses frères et soeurs sont introuvables, il vit avec son père, Jeremiah Pearl, un fondamentaliste chrétien qui fuit la civilisation pour se préparer à l'Apocalypse et comploter contre un gouvernement corrompu et dépravé. Petit à petit, entre Pete et Jeremiah s'installe une relation étrange. Car Jeremiah s'est isolé par désespoir, après un drame atroce; Pete de son côté est au bord de sombrer: son frère est recherché par la police; son ex, alcoolique, collectionne les amants ; et, surtout, sa fille de quatorze ans a disparu quelque part le long de la route du Texas... Deux hommes aux prises avec des démons qu'ils ne pourront plus faire taire très longtemps... Dans les paysages grandioses du Montana des années 1980, l'histoire d'un homme en perdition confronté à ce que l'humanité a de pire et de meilleur. Héritier des grandes oeuvres de nature writing, un roman qui soulève les contradictions les plus violentes et dérangeantes d'une Amérique qui préfère ignorer ses marginaux. Portée par une écriture tour à tour sauvage, brutale et poétique, une révélation.


Ils ont traversé l’Atlantique pour vivre leur rêve, le vrai, l’américain. Originaire du Cameroun, Jende Jonga sait que le sort de sa famille repose sur l’obtention d’un visa de travail. Des études pour sa femme, Neni, un avenir pour son fils, Liomi… Après plusieurs petits boulots clandestins, Jende croit enfin tenir sa chance: un job de chauffeur pour Clark Edwards, riche banquier de Manhattan. Mais nous sommes en 2007, et la crise des subprimes réserve, à tous, un réveil brutal… Choc des cultures et quête du bonheur: le rêve que l’on poursuit n’est pas toujours celui qu’on croit…




dans la catégorie le grand format m’attend

NEVERHOME – LAIRD HUNT – BABEL

Dans la ferme de l’Indiana qui l’a vue grandir, Constance jouit enfin, auprès de son compagnon, d’un bonheur tranquille. Mais lorsque la guerre de Sécession éclate et que Bartholomew est appelé à rejoindre les rangs de l'armée de l'Union, c’est elle qui, travestie en homme, prend sans hésitation, sous le nom d’Ash Thompson, la place de cet époux que sa santé fragile rend inapte à une guerre qu’elle considère comme impensable de ne pas mener. Ayant perdu la trace de son régiment après une bataille féroce où elle a été blessée, Constance, la rebelle, dépouillée de son uniforme, reprend, au sein de paysages dévastés, le chemin de la ferme, guidée par l’amour infini qu’elle porte à son bien-aimé mais profondément hantée par la violence et l’étrangeté des aventures qui ont marqué sa périlleuse initiation à l’univers impitoyable des champs de bataille et à leurs sordides coulisses. Abondant en rencontres aux frontières du réel avec les monstres que la guerre fait des hommes et des lieux, ce roman magistral, largement salué par la presse américaine, propose, à travers le parcours de son androgyne et farouche protagoniste immergée dans les ténèbres du chaos, une impressionnante méditation en forme d’épopée sur la fragilité des certitudes et l’inconstance de toute réalité.


KENTUCKY SONG – HOLLY GODDARD JONES – LIVRE DE POCHE

Tout commence par une étrange disparition dans une petite ville du Kentucky: Ronnie Eastman, une jeune femme qui aime bien faire la fête et qui collectionne les conquêtes, demeure introuvable. Son absence va révéler les peurs et les préjugés de son entourage: Susanna, sa sœur, en apparence bonne épouse et mère modèle; Tony, une ex-star du basket devenu flic; Wyatt, un ouvrier qui mène une existence solitaire; et la seule personne à savoir où se trouve Ronnie, Emily, une adolescente introvertie, bien décidée à garder le secret... À travers l’énigme d’une femme jugée un peu trop «libre», c’est leur propre vérité que ces personnages vont peu à peu découvrir. Holly Goddard Jones tisse un récit où roman noir et suspense psychologique se rencontrent jusqu’au vertige. Après Une fille bien, un recueil de nouvelles très remarqué, elle continue d’explorer, comme Laura Kasischke, les lignes de faille de nos vies.



dans la catégorie il me les faut

LE VOLEUR DE VOITURES – THEODORE WEESNER – LIVRE DE POCHE

Alex, seize ans, vient de voler sa quatorzième voiture. Pas pour la revendre ou se lancer dans un trafic, non, juste pour conduire, s’évader d’un morne quotidien coincé entre une scolarité dont il s’est totalement désintéressé et une famille éclatée – un père alcoolique ouvrier chez Chevrolet, une mère partie ailleurs en emmenant avec elle son petit frère. Largement inspiré de la jeunesse de l’auteur qui, comme Alex, découvrit la lecture en maison de correction après avoir été arrêté au volant d’un véhicule qui n’était pas le sien, Le Voleur de voitures arrive à créer un personnage universel, un adolescent paumé qui sombre dans la délinquance sans même en avoir conscience. Il s’embourbe mollement, espérant se faire arrêter pour que quelque chose vienne, enfin, perturber son existence morose. En suivant l’inexorable coulée de ce personnage qui perd pied, Theodore Weesner tresse un roman initiatique sensible et émouvant sur les relations père-fils, sur l’apprentissage de l’amour à l’adolescence, la recherche du frère perdu et la fin de l’enfance.


LE JOUR DE L’ÉMANCIPATION – WAYNE GRADY – POINTS

En 1925, Jack naît blanc dans une famille noire de l’Ontario. Noir pour ses parents et blanc aux yeux des autres, Jack, l’homme aux deux visages, subit sa double et paradoxale identité. Enrôlé dans la marine, il se retrouve à Terre-Neuve, où il rencontre Vivian qu’il séduit par ses talents de musicien jazz. Ce roman aborde des thèmes profondément humains: la famille, l’amour et le racisme, à une époque où l’Amérique vibre au rythme de la Deuxième Guerre mondiale.





dans la catégorie un jour peut-être…

LA VARIANTE CHILIENNE – PIERRE RAUFAST – FOLIO

Il était une fois un homme qui rangeait ses souvenirs dans des bocaux. Chaque caillou qu’il y dépose correspond à un évènement de sa vie. Deux vacanciers, réfugiés pour l’été au fond d’une vallée, le rencontrent  par hasard. Rapidement des liens d’amitiés se tissent au fur et à mesure que Florin puise ses petits cailloux dans les bocaux. À Margaux, l’adolescente éprise de poésie et à Pascal le professeur revenu de tout, il raconte. L’histoire du village noyé de pluie pendant des années, celle du potier qui voulait retrouver la voix de Clovis dans un vase, celle de la piscine transformée en potager ou encore des pieds nickelés qui se servaient d’un cimetière pour trafiquer.


UN PAPA DE SANG – JEAN HATZFELD – FOLIO

Jean Hatzfeld revient sur les collines de Nyamata, au bord de ses marais, vingt ans après le génocide. Il donne la parole ici non plus aux tueurs et aux rescapés dont les récits peuplaient ses précédents livres, mais à leurs enfants. Ils n’ont pas connu les machettes, mais ont grandi dans leur souvenir. Ils s’appellent Idelphonse, Fabiola, Immaculée, Fabrice, sont lycéens, couturiers ou agriculteurs. Ils partagent le génocide en héritage, mais pas du tout la même histoire familiale. Dans ces familles décimées, certains ont grandi dans le silence et le mensonge, ont affronté les crachats sur le chemin de l’école, d’autres ont été confrontés aux troubles de comportement de leurs parents, à la houe sur une parcelle aride dès l’adolescence. Ils dansent ensemble, fréquentent les mêmes cafés internet mais ne parviennent jamais à parler des fantômes qui ont hanté leur enfance. Leurs récits à la première personne, au phrasé et au vocabulaire métaphorique si particuliers, se mêlent aux chroniques de la vie de tous les jours sur les parcelles ou dans la grande rue.



dans la catégorie à ne pas manquer…

Babel réédite les romans de Paul Auster. J’ai délaissé son oeuvre depuis Mr Vertigo. Trop de déceptions accumulées. Le Paul Auster que j’aime, c’est celui qui a écrit Moon Palace, Le livre des illusions, Léviathan, mais surtout La trilogie new-yorkaise et Le voyage d’Anna Blume.

LA TRILOGIE NEW-YORKAISE

De toutes les qualités qui ont justifié le succès de la Trilogie new-yorkaise, l’art de la narration est sans doute la plus déterminante. C’est qu’il suffit de s’embarquer dans la première phrase d’un de ces trois romans pour être emporté dans les péripéties de l’action et étourdi jusqu’au vertige par les tribulations des personnages. Très vite pourtant, le thriller prend une allure de quête métaphysique et la ville, illimitée, insaisissable, devient un gigantesque échiquier où Auster dispose ses pions pour mieux nous parler de dépossession.





AU PAYS DES CHOSES DERNIÈRES

D’une ville qui semble sur le point de disparaître, Anna Blume écrit une lettre dont on ne sait si elle trouvera jamais son destinataire. Cet ailleurs presque indéfini, ce pays des dernières choses a une force symbolique d’autant plus efficace qu’elle défie en nous un passé de terreurs et d’apocalypses en même temps qu’elle renouvelle les interrogations auxquelles nous oblige parfois notre perverse relation avec le langage. Mais la force et le talent de Paul Auster, c’est de faire sentir le poids de ces oppressions sans jamais s’éloigner d’une «aventure» infiniment romanesque par laquelle on reste fasciné du commencement à la fin.




dans la catégorie à vos risques et périls…

LA VENGEANCE DES MÈRES JIM FERGUS POCKET

Si j’ai passé un très agréable moment de lecture avec Mille femmes blanches, j’ai éprouvé une amère déception pour la suite des aventures de Mary Dott. 


1875. Little Wolf, un chef cheyenne, demande au général Grant de lui céder mille femmes afin de les offrir à ses guerriers. Grant accepte. En dépit des accords, la tribu est exterminée et seules quelques femmes blanches échappent au massacre. Parmi elles, deux soeurs, Margaret et Susan Kelly, trouvent refuge chez les Sioux et prennent le parti du peuple indien.



Vous avez lu certains de ces romans? Vous avez des tentations? 

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38 commentaires

  1. De tous ceux que tu présentes je n'ai lu que Kentucky Song que j'avais beaucoup apprécié !

    Dans ces sorties, "Les étoiles s'éteignent à l'aube" est celui qui me fait le plus envie!

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    1. Je te dirais que s'il n'y en avait qu'un seul à lire parmi ceux que j'ai lu, c'est bien "Les étoiles s'éteignent à l'aube". Je sens qu'il risque de te faire très bonne impression, celui-là.
      Et moi, je dois lire "Kentucky Song", qui se trouve environ au milieu de ma pàl!

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  2. J'avais beaucoup aimé Voici venir les rêveurs. Le Maynard est en haut de ma wishlist surtout depuis que j'ai lu son dernier roman et j'ai noté Les étoiles s'éteignent à l'aube que je ne connais pas mais si c'est un de tes gros coups de coeur, je vais me pencher dessus de plus près ;)

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    1. "Voici venir les rêveurs" m'a beaucoup plu aussi. Pour les deux horizons différents. Au final, tous font face à leur lot de problèmes. Et présenté comme elle le fait, les uns ne sont pas moins pires que les autres... C'était habile!
      "Les règles d'usage" est un excellent Maynard, à mon goût, du moins. Je sens qu'il va beaucoup te plaire.
      "Les étoiles s'éteignent à l'aube" a été un de mes gros coups de coeur, en effet. Et il en a été de même à tous ceux à qui je l'ai prêté. C'est plutôt bon signe, non?!

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  3. Alors toi, tu réduis ta PAL de 100 livres, et nous avec ces tentations, on va dangereusement augmenter la nôtre ! Je ne sais pas si je dois te remercier ou te maudire LOL

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    1. Me remercier?! À toi d'être raisonnable et de tester jusqu'à quel point tu arrives à résister aux tentations.
      Et... je ne suis pas à l'abri, hein! Le risque de rechute n'est jamais loin!

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  4. Que du beau et du tentant !
    J'ai lu La variante chilienne et j'ai eu un vrai coup de cœur pour cette histoire de mémoire et de cailloux qui la capturent. Complètement sous le charme, je me suis attaquée ensuite à La fractale des raviolis, grave erreur (roman fourre tout, digressions invraisemblables).

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    1. Merci de l'éclairage. Je vais me concentrer uniquement sur "La variante chilienne". Cette histoire de cailloux m'intrigue au plus haut point!

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  5. Même si je continue de le suivre, avec toujours le même entrain, la même envie, le Paul Auster que j'aime surtout est aussi celui de la Trilogie New-Yorkaise, de Moon Palace, du Voyage d'Anna Blum et de la Musique du hasard...

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    1. Tu es plus loyal que moi, à ce que je vois...
      Moi, j'ai commencé à déchanter avec "La musique du hasard", comme si je ne retrouvais pas «mon» Paul! Après, je l'ai perdu pour de bon!

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  6. Voici venir les rêveurs... toujours pas lu, et pourtant, l'envie est toujours présente. Allez, j'y crois pour 2017!

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    1. J'y crois aussi. Tu l'aimeras, cette histoire. J'en suis presque certaine! D'une légèreté tellement profonde...

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  7. j'ai craqué hier : j'en ai acheté 6 dont Kentucky Song et Joyce Maynard (+ The gilrs, Là où elles reposent, Crépuscule du tourment et un autre publié chez 10/18).

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    1. SIX?! Tout un craquage. Mais en poche, ça aide à faire passer la pilule!
      J'attends le Emma Cline pour très bientôt.
      Je suis peu tentée par "Là où elles reposent". Il me semble que l'histoire est déjà-vu et revue... Je ne demande qu'à ce que ça ne soit pas le cas, hein! Tu avais lu "Amelia"? Je ne me souviens pas...
      "Crépuscule du tourment", par contre, me tente bien. J'attendrai de le voir passer chez toi pour me décider!
      Et quel est l'autre???

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    2. l'autres est Les vies de papier :). En effet j'ai lu et adoré Amelia, je ne peux que te le conseiller
      http://www.livreetcompagnie.com/2016/09/amelia-de-kimberly-mac-kreight-livre-de-poche.html

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    3. Ah oui, "Les vies de papier". La prémisse est intéressante. Il était dans ma pàl, je l'ai feuilleté et... il est passé à la trappe!
      Je vais aller te lire sur "Amelia"...

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  8. Ouf ça va, j'ai un peu près lu là-dedans ce que j'avais envie de lire... Ou alors c'est dans ma PAL (qui compte quand même moins de 300 volumes, dieu merci !)

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    1. Tu l'échappes belle.
      Au risque de me répéter (ça me fait du bien): elle ne contient plus 300 volumes, dieu merci!

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  9. les 8 premiers sont déjà dans ma PaL ou dans ma Whislist et le reste ne me branche pas ! ouf ma Pal à eu chaud sur ce coup là :)

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    1. Les 8 premiers: les meilleurs!
      Y'a pas à dire, tu t'en sors très bien!

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  10. Les deux premiers, Neverhome et Raufast c'est du tout bon !

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    1. Le Raufast passe de la catégorie «un jour peut-être» à «il me le faut». Punaise, je ne m'en sortirai jamais!

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  11. Je garde un excellent souvenir de La variante chilienne et je suis ravie de voir la sortie en poche du roman de David Joy, l'un de mes gros coups de coeur de cette année! je me l'offrirais peut-être du coup! Les règles d'usage, évidement, très beau roman et j'aime bcp cette couverture. Je retiens Les étoiles s'éteignent à l'aube ;)

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    1. Décidément, il faut que je me penche sur cette "variante chilienne". Gros coup de coeur aussi pour le roman de David Joy. Hâte de lire son prochain.
      OUI, stp, retiens "Les étoiles s'éteignent à l'aube". Tu m'en remercieras - du moins, je l'espère!

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  12. Je n'en ai lu aucun, mais normal j'attends les sorties poches :-)moi !
    Ainsi je te remercie pour les mises en avant de ces livres dont beaucoup me font envie.
    Bises

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    1. C'est un plaisir, mais c'est toujours risqué! Ce genre de billets fait souvent enfler les pàl.
      Mais moi aussi j'attends les sorties poches (pour plusieurs titres, du moins) :-)

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  13. YEAHHHHH ! J'ai lu la majorité des sorties en Poche et j'ai plusieurs déjà dans ma Pàl donc la Trilogie New-Yorkaise de Paul Auster (je ne le connais pas mais j'ai toujours pensé que celui-là était bon). A part le David Joy - et Kentucky Song (mais je crois l'avoir en broché). Donc ouf ouf ouf !! et il faut lire Wagamese !!!!!

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    1. À mon humble avis, si je ne devais que retenir un seul titre de Paul Auster, ce serait "La Trilogie New-Yorkaise". Mais aussi "L'invention de la solitude". Il te parlerait bien, celui-là. Je suis vraiment étonnée que tu n'ais jamais lu, encore, de Paul Auster...
      Je ne reviens pas là-dessus, mais il te faut lire le roman de David Joy (et moi, "Dodgers" très très bientôt).
      Oui, le plus grand nombre doit lire Wagamese, point à la ligne. Tu as lu son nouveau? Pas déjà, rassure-moi! Ici, il sort à la fin du mois avec sa jolie couverture...

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    2. Je préfère la couverture canadienne à la française (pas de SP possible apparemment) donc je lirai le Wagamese en le commandant sur un site canadien ! J'ai deux autres romans de lui en anglais. Sinon, pour Auster, bizarrement sa tête d’intellectuel m'a toujours fait peur ;-) Pour David Joy, je sais !mais mon planning est plein jusqu'à Noël hihihi

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    3. Pour le Wagamese, tu le sais, c'est réglé!
      Paul Auster a une tête d’intello? Tu trouves? Son oeuvre n'est pas du tout intimidante. Du bon new-yorkais!
      On se fera une lecture commune-différente: j'attaquerai "Dodgers" quand tu liras Joy! Je blague...

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  14. Je note les deux premiers, même si je n'ai jamais eu de PAL à 300, elle commence à peser son poids ( deux étagères !). pas grave, j'aime bien avoir une mini librairie sous le coude !

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    1. Les deux premiers sont les plus «notables»! Une mini librairie sous le coude, c'est bien, mais une moitié de librairie, c'est une autre paire de manches! Il y avait la pàl à 300 (200 maintenant), mais c'est sans compter tous ceux qui restent, disséminés dans la maison!

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  15. waouw il y a du lourd, comme tu dis!
    Tu vas être contente, je me suis procuré le Wagamese!
    Et comme toi, j'ai adoré Les règles d'usage...
    peut-être me laisserai-je tenter par Yaak Valley, Montana - trop pavé, trop hermétique, à un moment où j'avais déjà beaucoup de choses à lire...

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    1. Je suis SUPER contente pour le Wagamese, et très fière de toi!
      Pour "Yaak Valley, Montana", trop pavé: oui, trop hermétique: non, hyper accessible. Mais des longueurs, quand même. Plus tard, plus tard...

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  16. Les règles d'usage est un roman de Maynard que j'ai beaucoup aimé (ce n'est pas le cas de tous ses romans). Et Neverhome a été traduit par ma prof de version de fac.

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    1. Tu as de bonnes fréquentations! Et tu l'as lu, "Neverhome"?
      Certains romans de Maynard m'ont laissée «bof», mais pas "Les règles d'usage"! Il m'en reste encore quelque-uns à lire... Lesquels que tu n'as pas aimés?

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  17. Déjà sur ma liste d'achat: Richard Wagamese, David Joy, Smith Henderson. Dans ma PAL: La trilogie New-Yorkaise, qu’étonnamment je n'ai encore jamais lu! J'ai lu beaucoup de livres de Paul Auster, moins ses derniers aussi.

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    1. Tu as tout bon, ma chère! Et, sur ta liste d'achats, les auteurs sont dans le bon ordre!
      On se rejoint sur Paul Auster, délaissé sur ses derniers...

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