Ces romans que nous fuyons

dimanche, février 04, 2018


L’idée de ce billet m’est venue suite aux commentaires laissés par Tit-Zef et Electra sur ma chronique sur Flight de Sherman Alexie. Il y était question de ce qui peut décourager la lecture dun roman.

Une transcription simpose!

Tit-Zef - Les histoires avec des ados jaccroche pas vraiment. Peut être un jour... :)

Madame Couette - Tiens, les histoires avec des ados ne sont pas ta tasse de thé? Tu nes pas la seule. Moi, jadore! Pour ma part, il y a plein dautres histoires qui me font fuir, comme celles qui mettent en scène des danseurs, des peintres et des musiciens. Ça, jai ben ben de la misère!

Tit-Zef - Je te suis aussi pour les peintres, danseurs et musiciens et je rajoute les saints...

Madame Couette - Les saints... Je les avais oubliés, ceux-là! Pareil pour moi!

Electra est venue mettre son grain de sel - Amusant, moi jadore les romans qui croisent des peintres et des danseurs - je fuis les romans jeunesse (tu le sais!) et un personnage ado ne passe que dans un roman ADULTE. Les saints? non... et je fuis les histoires damour!

Tit-Zef - Mmm... Les histoire damour, je fuis pas, mais les romances oui, là je détale...

Madame Couette - Je rajoute mon grain de sable! Les romances? Je pars en courant. Idem pour les romans érotiques! Comme quoi, sexe et religion ne font pas bon ménage par ici!


De voir apparaître certains mots sur une quatrième de couverture peut être suffisant pour m’amener à reposer un roman. Parfois, ça ne prend pas grand chose, et ça tient à peu de choses, malgré une couverture qui accroche loeil.

Notre jugement vient souvent trop vite, au risque de faire passer à côté de belles surprises. Si Electra ne m’avait pas contrainte à lire En attendant Bojangles dOlivier Bourdeaut, je serais passée à côté. Je fuyais ce roman que je voyais partout. Les mots qui m’avaient fait fuir? «danse», «poésie», «amour fou». Par contre, tout n’était pas à jeter: «petit garçon» et «Nina Simone», eux, m’intriguaient.

Comme quoi nous avons tous nos thèmes et types de personnages de prédilection et ceux quon exècre en matière d’intrigues romanesques. 

Et toi, qu’est-ce qui te fait fuir et te rebute dans un roman? Ça m’intéresse!

Vous pourriez aussi aimer

69 commentaires

  1. Intéressant cet article !
    Le mot "romance" me fait fuir! Mais par-dessus tout, je fuis la science-fiction! Les mondes parallèles, les vaisseaux spatiaux... Il n'y a pas moyen! :)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Eurk la science-fiction hein :)))

      Supprimer
    2. Pour la science-fiction, mesdames, je vous rejoins. Je fuis généralement cette section en librairie. Mais... j'ai pu tenter le coup à quelques reprises et l'aventure ne fut pas trop désagréable (sans pour autant avoir eu l'envie d'investiguer et d'approfondir).

      Pour la romance, j'avais compris en vous visitant (de même que vous avez compris que ça ne colle trop pas par ici).

      Le jour où vous verrez ici un billet sur "After" d'Anna Todd, posez-vous de sérieuses questions sur l'état de ma santé mentale!

      Supprimer
    3. Ahaha ok on te préviendra ! ��

      Supprimer
  2. Avec le temps ça m'arrive de redonner une chance à des genres ou des thèmes qui étaient bannis depuis longtemps. Dernier exemple: j'ai trippé à lire Troupe 52 de Nick Cutter (Craig Johnson), même si je n'ai presque jamais touché au roman d'horreur... parce que je suis impressionnable et que je n'aime pas les livres qui suivent une trame trop prévisible. Je continue à fuir les romans d'amour, les romans avec des personnages d'écrivains en train d'écrire un livre (à quelques exceptions près, mais surtout quand c'est dans la veine d'une autofiction), les quêtes initiatiques, la violence gratuite (je n'ai pas pu lire les David Goudreault entre autres pour cette raison), et bien souvent, le terme "roman historique" me rend bien mal à l'aise !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je pensais ne pas avoir de thème à fuir, mais en lisant ton commentaire, EVIDEMMENT que si ! Les romans dans le roman sont bien tout ce que je ne supporte pas ! Genre "Le mystère Henri Pick" de David Foenkinos, j'ai détesté ! Ca fait tellement auteur qui s'autocongratule, qui vit dans son petit monde de l'édition (parigo-parisienne pour ceux que j'ai lu) ! (pourtant les autres de David Foenkinos sont tops!)

      Supprimer
    2. tiens, c'est drôle, c'est le moins "tarte" de Foenkinos que j'ai lu ! les autres sont tellement....comment dire ? niais ? (je n'ai pas lu "Charlotte"..mais le style me repoussait) et puis ce type est le pire pique-assiette que j'ai cotoyé dans les milieux littéraires !! (ni nominé, ni élu, du moment qu'il y a un raout littéraire, il amène sa barbichette...)

      Supprimer
    3. Toé là... Je dois sérieusement faire ton éducation en littérature américaine! Nick Cutter est le pseudo de Craig Davidson, l'Ontarien, et non de Craig Johnson, créateur de mon Walt Longmire chouchou!

      Tu le sais, j'ai abandonné "Troupe 52" à mon grand regret. Je n'ai pas du tout cru à la prémisse de départ. Dommage...

      Je me doutais de bien des choses, mais pas en ce qui concerne les quêtes initiatiques. On devra en reparler!


      Supprimer
    4. @cla_lt Ah oui, les fameux romans dans le roman... Je me souviens d'en avoir lu quelques-uns, mais tu vois, il ne m'en reste rien... Pas bon signe, ça!

      @virginie Foenkinos "tarte"? Déjà que je n'avais pas trop envie de le lire!
      Tu m'explique ce qu'est un raout littéraire?

      Supprimer
  3. Je ne raffole pas des romans pour adultes avec des enfants. Des ados, des jeunes adules, ok, mais des enfants... Bof.
    Si dans la quatrième de couverture il y est question de maternité, de grossesse, de femme mère de famille qui se cherche, ou de trentenaire qui décide de changer de vie (genre chick-lit), pas capable. C'est sûr que je ne le lirai jamais. Ça ne m'interpelle tellement pas. J'avoue que je ne suis pas attirée non plus par les contrées étouffantes et les déserts. C'est assez pour que je repose le livre. Je préfère croiser des ours polaires dans mes lectures que des chameaux. Chacun son plaisir! ;)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ah je suis comme toi pour les chick-list ! :)

      Supprimer
    2. Qu'est ce que c'est les "chick list" ? Ca m'intrigue !

      Supprimer
    3. @Cla_It: La "chick lit" ce sont des histoires "pour filles" qui mettent en scène des filles, jeunes professionnelles ou bien jeunes mamans. Ça se veut drôle, léger, sexy, ça parle souvent d'amours compliquées, de mariage. Rafaëlle Germain, Alix Girod de l'Ain, Amélie Dubois, les nouvelles collections chez Harlequin par exemple, ça en fait partie.

      Supprimer
    4. Contrairement à toi, j'adore les romans pour adultes avec des enfants. Mais c'est tellement casse cou... Souvent, la voix est discordante et ne sonne pas juste. Toutefois, lorsqu'elle est crédible et bien incarnée, je savoure!

      Comme toi, je préfère les paysages blancs aux déserts. Je préfère le froid à la chaleur et les ours aux chameaux! N'empêche... tous les lieux qui dégagent-inspirent-contraignent à la solitude m'inspirent - qu'il s'agisse d'un phare, d'une forêt ou d'un désert.

      Pour la chick-lit, pas la peine d'en parler!!!

      Supprimer
  4. Moi aussi le mot "romance" aurait tendance à me faire fuir. De même que autres termes un peu cuculs qui pourraient me faire complètement passer à côté d'un roman. Une 4eme de couv' c'est hyper important...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Encore de la belle visite!

      Les 4eme de couv' ont un immense poids à porter. Entre ne rien dire et trop en dire, la marge est parfois mince. Périlleux aussi: un seul mot et ça peut être foutu.

      Supprimer
  5. La romance !! je déteste ! les trucs "cul-cul la praline", la pauvre fille et le prince charmant, ou les histoires de célibataire qui cherche l'amour...et même, plus que le style, le genre, c'est certains titres qui me font fuir si ils sont des phrases ("les gens heureux lisent et...", "ta deuxième vie commence...", etc : ça me rebute complétement et je pars sur l'idée que ça réunit tout ce que je n'aime pas en littérature !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ah oui, très juste ! Moi aussi, ce genre de titre me fait partir en courant :-D

      Supprimer
    2. Bon, je n'ai rien à ajouter ici, sinon que ce n'est pas pour rien que l'on se visite mutuellement!

      Supprimer
  6. Ah ça, c'est une question que je ne m'étais pas posée ! Je sais ce qui m'attire. Mais ce qui me fait fuir ?
    Mmmh, en y réfléchissant, je dirais "dystopie", "anticipation" me font vraiment reposer un livre. "Histoire d'amour" me fait franchement hésiter... mais il y en a de très belles :-)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. pour te réconcilier avec la dystopie, le dernier Darrieussecq est très bon ! sinon, avant de l'avoir lu, ce genre m'aurait fait fuir aussi !! :o)

      Supprimer
    2. @DELPHINE OLYMPE
      Autant c'est facile de trouver ce qui nous attire, autant le contraire est plus compliqué. D'où ma curiosité!
      Je ne suis pas étonnée pour les histoires d'amour, mais un peu pour les dystopies. Pour ma part, j'ai eu de beaux moments de lecture avec certaines d'entre elles. Je pense notamment à "Station Eleven". Ça me fait pensé qu'au final, j'aime bien les dystopies, mais que je suis très difficile!

      @VIRGINIE
      J'ai entendu de très bons commentaires au sujet du dernier Darrieussecq. Ma libraire chouchou l'a beaucoup aimé, elle qui n'est pas friande de ce genre. Je vais aller y voir de plus près...

      Supprimer
    3. Merci pour le conseil @virginie :-))
      Marie-Claude, je me souviens de ce livre, qui avait été pas mal lu chez les blogueurs (du moins ceux que je fréquente !). Pour ma part, le seul livre que j'ai lu dans ce registre est Anna de Niccolo Ammaniti, parce que j'adore cet auteur... mais je dois dire que là, j'ai peiné à arriver au bout !

      Supprimer
  7. Ton dernier post avait égayé mon pti dej matinal (5h du mat) avant d'aller travailler. Merci Madame Couette.
    Sinon c'est drôle j'avais repensé à cette conversation en achetant "Manquent à l'appel" de Giorgio Scianna. L'histoire de quatre adolescents (17-18ans) qui disparaissent à la fin de leurs vacances en Grèce.Derniere apparition en Turquie...Je me suis dis "il y a que les imbéciles qui changent pas d'avis" :)) Mais les Adultes sont présents donc ça change tout :). Roman que j'ai beaucoup aimé.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ma pauvre, tu te lèves au aurore!

      Merci à toi d'être à l'origine de ce post et d'avoir à ce point piquer ma curiosité!

      C'est doublement drôle: j'ai noté "Manquent à l'appel" et j'attends qu'il arrive au Québec (cette semaine si mes infos sont bonnes). J'avais lu un extrait fort tentateur... Moi, dès qu'il y a de la graine d'ados, j'adopte! Je suis d'autant plus contente qu'il t'ait plu!

      Supprimer
    2. Humm surtout que je suis une "couche tard"
      À défaut de discuter autour d'une tasse de café, t'as bien fait de le faire ici :)
      Il y a de forte chance que "Manquent a l'appel" te plaise.

      Supprimer
    3. Ah! Je suis également une couche tard. Ça ne te laisse pas trop de temps pour dormir, ça...Attention: avec l'âge, on développe comme moi des valises sous les yeux!
      Dommage pour la discussion autour de la tasse de café. C'est partie remise, j'espère!

      Supprimer
    4. Ah...chez moi c'est les cernes...et pi on doit avoir kif-kif le même âge....
      T'inquiète je commence pas tout les jours à 6h, sinon je ne serai plus de ce monde :))
      C'est loin chez toi :(

      Supprimer
    5. Oui, c'est loin!
      Mais moi, je viens par chez toi en septembre pour le Festival America...

      Supprimer
    6. C'est tentant... Il y'a un peu beaucoup de monde quand même pour moi... (oui un peu pas sociable et timide ☺️ )
      Je ne connais pas encore mes disponibilités professionnelles pour septembre. Je garde l'idée dans un coin de ma tête. Rencontrer Madame Couette ça se refuse pas ;)

      Supprimer
    7. Oui, garde l'idée. Je ne passe pas souvent!
      (Je suis assez sauvage et, comme toi, timide! On peut aller s'installer et prendre un café ensemble!)

      Supprimer
  8. Moi si on ne m'avait pas offert En attendant Bojangles, je ne l'aurais pas lu non plus.

    RépondreSupprimer
  9. Comme plusieurs ici, je fuis les romances (chick-lit) que j’aurais sûrement pu apprécier adolescente, mais qui n’étaient pas vraiment au goût du jour à cet époque...
    Les romans d’horreur (gore plus particulierement) ne m’attirent pas du tout non plus... La science fiction ne m’appelle pas non plus... Cela dit, si une amie insistait pour que je tente le coup sur un titre en particulier dans une ou l’autre de ces catégories, je pourrais peut-être me laisser convaincre, si j’ai confiance en ses goûts...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Tu soulèves le fait que nous goûts changent avec le temps et l'âge. Je ne dirais pas qu'ils évoluent, mais ils se transforment. La relecture de certains romans (lorsque plusieurs années séparent cette relecture) peut parfois être étonnante. On avait adoré, là, ça accroche...

      Le gore, très peu pour moi aussi. Idem pour la s-f. La question de la confiance peut jouer, c'est vrai. J'aime l'esprit d'ouverture! Je t'avoue quelque chose: j'ai déjà lu "Twilight" afin de comprendre pourquoi cette série faisait un tel tabac. J'ai compris! Mais je n'ai jamais récidivé, depuis, avec les vampires et je ne m'en porte que mieux!

      Supprimer
  10. Intéressant! C’est vrai qu’on peut parfois passer à côté de quelque chose, mais en général je pense qu’il faut se faire confiance.
    Je lis certaines lectures imposées dans le cadre d’un club de lecture. Certaines ne me tentent pas a priori et mon avis est rarement différent après ma lecture. J’ai lu En attendant Bojangles dans ce contexte et ... je l’ai détesté comme je m’y attendais 😏, mais j’ai pris plaisir à en discuter 😉.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je suis d'accord: se faire confiance et suivre son instinct. Combien de fois j'ai eu un doute, une appréhension devant un titre qui me tentait, mais... Au final, soit je l'ai abandonné, soit il ne m'en reste rien. Dorénavant, quand je ne suis pas sûre, je passe mon chemin.

      Les clubs de lecture ouvrent des horizons insoupçonnés. Ils permettent de sortir de sa zone de confort. Ça peut être passionnant, comme ça peut être rageant. Et le plaisir d'en discuter... ça donne envie!

      Supprimer
  11. Coucou ! et bien pour ma part, je n'ai pas de mot spécial rédhibitoire, mais la couverture est très importante pour moi. Si une arme est dessus, c'est catégorique, non ! (pour le ciné c'est pareil !) Tout comme le nouveau genre de romance avec des mecs torse nu, non plus, j'ai l'impression que ce sont toutes les mêmes histoires. La science fiction n'est pas mon fort, l'anticipation, beurk..Je ne sais déjà pas toujours ce que je vais manger ce soir donc pourquoi aller savoir ce qui se passera en 3028 !! :) En tout cas, merci pour ton article d'aujourd'hui, j'ai repris l'idée inverse sur mon blog (programmé demain matin), bonne nuit !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Le pouvoir attractif ou répulsif d'une couverture... À lui seul, ce sujet ferait un billet fort passionnant. Ça me donne l'idée!

      Je suis morte de rire: toutes ces couvertures avec des mecs au torse nu. C'est une épidémie ou quoi? De fait, on dirait toujours la même histoire, écrite à différentes sauces.

      Merci pour ta belle visite.

      Je file sur ton blogue (que je suis très curieuse de découvrir).

      Supprimer
  12. Les mots en quatrième de couverture tels Onirique, fantastique, réalisme magique, poésie, ambiance malaise, ou alors les bandeaux?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. J'ai des boutons qui me poussent rien qu'à lire «onirique» et «poésie» en 4eme de cou.

      Contrairement à toi, j'aime les bandeaux, mais pour leur côté pratique: je les utilise comme marque-page lorsque je n'en ai pas d'autres sous la main. Pour ce qui est écrit dessus, je m'en contrefiche!

      Supprimer
    2. Hehe... tout pareil... Marie-Claude... tellement pratique dans l'urgence :)

      Supprimer
    3. Voir indispensable, sans quoi il faudrait corner la page et ça, pas question par chez moi!

      Supprimer
  13. Bojangles avait tous les ingrédients pour me faire fuir: le tango et l'amour. De manière générale, je n'aime pas les histoires d'amour. Pourtant, mon livre préféré, c'est L'amant, comme quoi! Mais justement, c'est pour moi un livre tellement culte que j'ai beaucoup de mal à lire de pâles copies...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. "L'amant" de Duras. Cette écriture envoûtante... Je fuis les histoires d'amour, mai écrit à la sauce Duras, je pourrais ne lire que ça (ou presque). Du coup, me reviens en mémoire l'ambiance du "Marin de Gibraltar" et d'"Un barrage contre le Pacifique". Punaise... J'ai envie de relire Duras!

      Finalement, ce Bojangles en a surpris plus d'une (comme toi et moi)!

      Supprimer
  14. Ah ravie de voir que je t'inspire des billets ! J'ai oublié de citer tous les romans chick-lit (comme le dit Félicie "les torses nus") et les livres de développement personnel.
    Mais revenons aux personnages ou au thème : ceux qui traitent des conditions de travail (usine, mines..) je les fuis aussi....

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Alors là, je suis étonnée. Je n'avais jamais remarqué que les romans qui traitaient de conditions de travail te faisaient fuir. Même si c'est par la bande, comme avec le dernier Chalandon?

      Par contre, pour les "les torses nus", j'avais remarqué!

      Supprimer
  15. Le feel good et les titres à la c.. me font fuir (ce qui tombe bien puisque souvent les deux vont de pair^^).
    Par titre à la c.. j'entends ceux du genre "Fumer une cigarette sous la pluie et croiser un chien boiteux rend les gens heureux" (Bon, c'est un titre de mon invention mais il y a de vrais titres bien plus ridicules encore !).

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Tu ne m'apprends rien de neuf!

      Ton titre, par contre, m'interpelle!

      Supprimer
  16. Je fuis les romans où je soupçonne la maltraitance d'enfants et d'animaux et la thématique de l'alcoolisme.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ces thèmes sont exploités à profusion...
      J'ai une amie qui fuit aussi ces thématiques. Toutefois, dans un polar, ça peut passer, mais jamais dans un roman contemporain.
      Est-ce le cas pour toi également?

      Supprimer
  17. Sans hésiter, les mots "apocalypse", "magie", "univers", "catastrophe"... en gros, ce qui touche à la sciences-fiction il n'y a pas moyen du tout! et tout ce qui demande de l'imagination... tu me connais on se ressemble sur ce point, il me faut du terre à terre!! Sinon, les histoires d'amour mais quand c'est traité avec délicatesse et émotion, ok. Il y en a eu des jolies chez De Vigan, ou Foenkinos par exemple.

    Ah oui et aussi le genre fantasy, oh mon Dieu! il n'y aura JAMAIS moyen!! Avec des couvertures horribles en plus ^^ MAIS j'ai lu à sa sortie le premier tome Twilight :D :D

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Comme les couvertures que l'on repère à chaque salon du livre à Mons? :)

      Quoi la magie? Et Harry Potter ? Je crois que me souvenir que ce n'est pas ton truc. Alors que moi..' Harry c'est toute mon adolescence ;) mais je me suis arrêtée à lui.

      Supprimer
    2. Je me reconnais en mautadit. Oui, du terre à terre, au ras des paquerettes, sur le plancher des vaches!

      J'ai aussi lu "Twilight", mais après le buzz. Histoire de comprendre... Mais depuis, aucun vampire!

      @Fanny
      Alors là, rien à faire avec la magie. "Harry Potter" est dans la chambre de ma sauterelle, pas dans mes bibliothèques!

      Supprimer
    3. Eh non, je n'ai lu aucun Harry Potter (ni vu les films, d'ailleurs!).

      Supprimer
  18. Les peintres et les danseurs... oui, y'a de quoi fuir... à toutes jambes, si loin de mon univers... Par contre, musiciens et seins, je dis doublement oui !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Punaise! Je devrais toujours avaler la gorgée de ce que je bois en te lisant. Ça fait de fois que je manque de m'étouffer et que mon clavier en prend un coup. De l'eau pour la fois précédente, là, du café. Résultat, le s est devenu récalcitrant.

      Et si le roman met en scène une danseuse qui tourne autour de poteau, les seins à l'air, ça change tes réticences?!

      Supprimer
  19. Excellente question!
    Globalement les mots fantastique et historique, le mot young-adult, la phrase "qui est ce mystérieux Ethan qui semble cacher beaucoup de choses...", les ados rebelles car caricaturés et les trucs qui se déroulent au Proche-Orient. Y a sûrement d'autres trucs!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci pour le topo, Eli. On se rejoint sur plusieurs points, dont le fantastique et l'historique (à une exception près, lu l'an dernier: "L'embaumeur" d'Isabelle Duquesnoy).

      Pour le young-adult, j'ai déjà donné et là, je rechigne. J'ai trop souvent eu l'impression de lire la même histoire...

      Contrairement à toi, le Proche-Orient ça passe, mais l'Orient, non! Chacune ses zones!

      Supprimer
  20. excellente question ! autant je pourrai faire une luste sans fin de ce qui m'attire lorsque je lis un resume ou que je choisis un livre...autant il m'est difficile de lister ce qui me rebute...mais je pense que tous les livres sur les violences conjugales...le viol...l'alcoolisme...les troubles identitaires...les troubles alimentaires...tout ces themes tragiques ne me donnent pas du tout envie...mais egalement le developpement personnel romancé comme par exemple "ta deuxième vie commence..."...tellement niais...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Il est, de fait, beaucoup plus facile de lister ce qui nous plait que ce qui nous rebute. D'où ma curiosité!

      Contrairement à toi, j'adore tous ces «thèmes tragiques». J'aime découvrir comment des personnages pataugent et se démènent. Le côté sombre de l'existence, en littérature, me fascine. Sans doute parce qu'il fait tellement clair dans ma vie.

      Pour le développement personnel romancé, je te rejoins. Le côté nunuche et premier degré est souvent ce qu'il en ressort. J'ose tout de même penser que ce type de romans fasse du bien à certains!

      Supprimer
  21. Hum, je suis assez ouverte dans mes lectures mais je fuis assez bien la Fantasy / SF (sauf exception mais souvent en romans ados, plus accessibles), et j'ai vraiment du mal avec le style épistolaire, que je trouve surfait et assez impropre à une narration fluide :-) Sinon je fuis les romans trop étiquetés "feel good" (j'ai les séries pour ça ;-) , les romances, les livres d'humour et les livres érotiques (je préfère quand l'humour, l'érotisme et l'amour se glissent dans le récit, mine de rien ;-) )

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Tu manifestes une très belle ouverture livresque, comme en témoigne ton blogue.

      Ah! Les livres érotiques... J'ai lu un roman de Sade et ça m'a suffit!

      Le style épistolaire... C'est vrai que ça fait daté et qu'on en trouve de moins en moins. Dur de renouveler le genre...

      Supprimer
  22. Quel sujet intéressant! Moi, c'est un peu étrange mais c'est le thème de l'amitié et aussi, car l'un va souvent avec l'autre, l'adolescence. Je n'accroche pas non plus pour les romances.
    Et tes thèmes de prédilection?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je vois plusieurs titres apparaître sur le thème de l'adolescence-amitié. Ça foisonne, de ce côté. Moi, j'adore, lorsque c'est bien fait, ce qui est rarement le cas.
      Pour les romances, on est d'accord!
      Tiens, tu me donnes envie de faire un billet sur les (mes) thèmes de prédilection.

      Supprimer
    2. Ah mais c'est un peu ce que je tentais de faire ;)

      Supprimer

· J'aime m'y promener ·

· visites ·