Manuel de la vie sauvage, Dernière journée sur Terre et un peu de jeunesse

mercredi, novembre 14, 2018


Ça faisait un bout, non? Manquant de temps, je n’ai rien publié mercredi dernier. Et dire que v’la pas si longtemps, j’arrivais à publier deux-trois billets par semaine... Faut dire que dans ce temps-là, je n’avais pas de cuisine décente pour cuisiner! Là, c’est autre chose. Y’a du potage et de la croustade aux pommes dans le frigo et, pour une fois, c’est du homemade! Y’a aussi la mini saucisse à faire marcher quotidiennement. Mais j’arrive toujours à trouver le temps de lire. Beaucoup à part de ça. Me voilà donc de retour, bien en selle.


MANUEL DE LA VIE SAUVAGE  – JEAN-PHILIPPE BARIL GUÉRARD

C’est le premier roman de Jean-Philippe Baril Guérard que je lis. J’ai passé à deux cheveux de lire Royal, roman qui a fait pas mal de bruit lors de sa parution, mais je l’ai offert à une amie avant de le lire. C’est partie remise. Maud, ma libraire chouchou, m’a parlé du Manuel de la vie sauvage, fraîchement sorti du four. Ses mots débordants d’enthousiasme ont été contagieux.

C’est l’histoire de Kevin Bédard, un étudiant en informatique un brin désabusé. Il se trouve un job pas trop stimulant: faire de l’«optimisation immobilière». Qué cé ça? Il doit rentabiliser au maximum les immeubles locatifs du propriétaire pour lequel il travaille. Pour y arriver, quelques entorses aux lois sont de rigueur. Un sale boulot qui ne fait jamais de fleurs aux locataires. Kevin voit de la détresse humaine à tour de bras et doit fermer les yeux. Il fait rentrer au boulot son colocataire et chum de gars dépressif. Un coup bas de cet ami et de son patron changera son destin. Kevin a de la graine d’entrepreneur. C’est de famille. Ambitieux, il veut changer le monde et devenir riche. À la Steve Jobs. Mais il lui faut avant tout trouver LA bonne idée. Il finira bien par la trouver, cette idée, mais elle viendra avec des hauts, et surtout avec beaucoup de bas. La réussite peut avoir un goût bien amer...

Ce Manuel de la vie sauvage m’a complètement requinquée. Cette histoire de self-made man bien ancrée dans la réalité d’aujourd’hui m’a prise dans ses filets. L’univers des start-up n’est pas un monde qui m’est familier. Et justement à cause de ça, j’ai suivi l’évolution de ce Kevin avec une attention redoublée. Jean-Philippe Baril Guérard montre bien comment des décisions qui paraissent souvent anodines, insignifiantes, peuvent déterminer le reste d’une vie. Il évoque avec une finesse subtile la mort, l’amitié et la trahison, l’opportunisme, l’ambition, la technologie et l’éthique. J’ai apprécié le brin de cynisme présent au creux de ces pages. Les personnages sont étoffés, le style est incisif et lumineux. Les conseils d’un entrepreneur expérimentés, prodigués tout au long du roman, viennent pimenter l’intrigue. Un roman surprenant et astucieux, d’une légèreté profonde. J’en redemande!

Dans quinze ans, vous ne serez plus la personne qui lit ce livre en ce moment, et ça ne peut être que pour le mieux. Il ne peut y avoir de meilleure option que celle que vous choisirez, parce que vous êtes humain, et que les humains ont cette formidable capacité d’analyse, et une intuition incroyable: vous prendrez toujours la meilleure décision qui soit, en vous basant sur les informations que vous avez et que vous êtes capables de traiter. Et si vous avez un jour l’impression de commettre une erreur, c’est qu’elle sera nécessaire pour que vous appreniez. Il ne faudra pas regarder derrière; peu importe ce qu’on fait, on emprunte toujours le meilleur chemin possible. Alors fermez les yeux et foncez tête baissée: il y a un plan. Il y aura toujours un plan.

Manuel de la vie sauvage, Jean-Philippe Baril Guérard, Ta mère, 320 pages, 2018.


DERNIÈRE JOURNÉE SUR TERRE  – ÉRIC PUCHNER

J’ai découvert Eric Puchner avec Famille modèle, paru en 2015. J’ai tellement apprécié ce roman que je me suis empressée de lire son recueil de nouvelles La musique des autres. Depuis 2015, plus rien. Aussi, en voyant l’arrivée de Dernière journée sur terre, je me suis garochée dessus. Il m’a fallu faire une pause une fois lues les trois premières nouvelles. Bigarré. C’est le mot qui me vient à l’esprit. Je l’ai repris en butinant ici et là, chose que je ne fais pratiquement jamais.

Sur les neuf nouvelles, la majorité mettent en scène des ados. Deux nouvelles fricotent du côté de la science-fiction. Le rapport de force entre deux adolescents aux familles opposées, dans «Couvée X», partait bien le bal. Dans «Dernière journée sur terre», un jeune garçon pris en sandwich entre sa mère et son père séparés, tente d’empêcher sa mère d’aller porter à la SPA les deux braques allemands de son père. Cette mère au bout du rouleau et le désarroi de son fils sont venus me chercher. De l’émotion à fleur de peau. D’autres nouvelles, comme «Indépendence», qui se déroule dans une librairie, m’ont laissée de marbre. Si j’ai retrouvé les thèmes de prédilection de l’auteur, j’en suis ressortie avec un goût d’inachevé. La famille et les misères du quotidien dans une petite ville de banlieue sont dépeintes avec un sens affiné de la précision. Eric Puchner brode ses nouvelles en sengouffrant dans l’intime. En l’espace de quelques pages, il égratigne ses personnages sans jamais prendre parti. De ses phrases acérées, vives, tranchantes se dégagent un comique grinçant. C’est bien tourné, mais c’est loin d’être transcendant. En gros, je suis restée sur ma faim. Le manque d’unité, de liant entre les nouvelles, a gâché mon plaisir.

Mr K. a été beaucoup plus emballé que moi.

Dernière journée sur terre, Eric Puchner, trad. France Camus-Pichon, Albin Michel, «Terres d’Amérique», 288 pages, 2018.




J’avais eu un coup de foudre pour Racines, le premier album signé Marianne Ferrer. Depuis, je suis à l’affût de chacune de ses parutions. Après Le jardin invisible, la jeune maison d’édition Monsieur Ed remet ça en publiant Toucania. 

Amandine, une jeune aventurière, part sur les traces de son grand-père. Elle monte à bord du El Brontosaurio à destination de Toucania, une île légendaire enveloppée d’un épais brouillard. Ce dernier ne se lève que le temps d’une journée, à tous les cinquante ans. Une fois le bateau accosté, Amandine est enivrée par les odeurs, éblouie par les couleurs, mais surtout elle est captivée par tous les animaux qu’elle rencontre. Il faut dire que les créatures étranges sont légion. Le temps presse et elle doit trouver l’endroit favori de son grand-père, cet endroit qui lui a inspiré le nom de l’île. 

Chez Marianne Ferrer, la nature est d’une richesse luxuriante. Son univers déborde de douceur et de fantaisie. La jeune auteure-illustratrice rivalise d’imagination pour décrire la vie de cette île féérique tout en entremêlant un pan de son histoire familiale. Les jeux de mots sur les animaux sont bien trouvés et les illustrations mettent chacun d’eux en valeur: sirénours, fraisans, colibellules, hérisseuils, chimpantères, etc. Un seul petit bémol: le récit aurait eu avantage à être resserré. C’était un tantinet trop long. N’en demeure pas moins que c’est une histoire inspirante, servie par un graphisme poétique qui fait la part belle à limaginaire, à la filiation et aux souvenirs. Les amoureux de la nature en auront pour leur bonheur.

Toucania, Marianne Ferrer, en collaboration avec Valérie Picard, Monsieur Ed, 48 pages, 2018. À partir de 5 ans.



Encore un documentaire sur les métiers? Oui et non. Ici, vingt-huit métiers sont présentés, des plus traditionnels (avocat, pompier, médecin, libraire) aux plus étonnants (nez, éclusier, tailleur de pierre, apiculteur). Métiers liés aux sport, aux arts, aux sciences: aucun domaine n’est négligé. Chaque métier est mis en image par les sublimes illustrations de Sarah Andreacchio. Son trait vintage regorge de détails, dont ce petit chat noir qui revient d’une page à l’autre. Chaque métier, décrit à la première personne de manière simple et accessible, rend compte de la diversité et de la réalité quotidienne du monde du travail. Un petit documentaire débordant de charme.

Quand je serai grand... Mon petit livre des métiers, Juliette Einhorn (texte) et Sarah Andreacchio (illustrations), De la Martinière jeunesse, 62 pages, 2018. À partir de 5 ans.

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36 commentaires

  1. Manuel de la vie sauvage m'attire vraiment. Dommage qu'il ne semble pas disponible en France pour l'instant. Affaire à suivre. J'aime beaucoup le graphisme des deux albums jeunesse. Bientôt le salon de Montreuil, je sens que je vais encore en prendre plein les mirettes!

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    1. Le sujet pourrait vraiment t'intéresser! Si je ne m'abuse, cette maison sera distribuée au printemps en Europe. Je suis à peu près certaine que ce titre traversera l'océan. Sinon, fais-moi signe! On pourrait se faire un échange (le roman contre un de tes albums dédicacés!)

      Montreuil, déjà... Il m'a fallu choisir cette année, et c'est le festival America qui l'a emporté. Mais je compte bien remettre les pieds à Montreuil dans un avenir pas trop lointain (avec deux valises vides)!

      Tu me traduis le sens de l'expression «en prendre plein les mirettes»?!

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    2. Super nouvelles, tout ça! Ah, ah, les mirettes, ce sont les yeux!

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    3. Ah! J'aurais pensé «mains». Tsé, «mains» «mirettes»... Mais «yeux» fait définitivement plus de sens!

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  2. oh là là les deux albums jeunesse me plaisent bien!!! Tu t'es mises à la cuisine? je trouve la saison idéale pour concocter de bons plats chauds :)

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    1. Les deux albums valent carrément le détour!

      Se mettre à la cuisine est un grand mot, mais disons que je suis en cours d'apprentissage. Je fais autre chose que mes dix plats traditionnels-incontourables. Le fait que ça soit mangeable m'encourage à poursuivre et me donne confiance!

      Tu seras bientôt dans les petites purées, toi!

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  3. J'ai l'impression que mon commentaire n'a pas été enregistré (ça a bugué à un moment ou à un autre). Si jamais, je doublonne, ne te gêne pas pour effacer. Je disais donc :
    Suite aux billets des blogs, j'ai acheté "Famille modèle" à sa sortie. Puis, quand ce sont fait entendre les avis mitigés et déçus, j'ai eu bien moins envie de m'y coller. Du coup, le roman traîne toujours quelque part sur mes étagères. Mais si un jour je me décide à découvrir l'auteur, je sais que ce n'est pas avec ce recueil de nouvelles que je devrais le faire...
    Pour ce qui est du "Manuel de la vie sauvage", je passe mon tour : c'est le genre d'histoire si proche de la (triste) réalité que ça me fout le moral à zéro... Sans doute ne comprendrais-je jamais le monde dans lequel je vis malgré moi, et qu'on puisse bâtir une société sur de telles valeurs...

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    1. Je demeure persuadé que découvrir Puchner avec "Famille modèle" reste la meilleure option. Après, ça colle ou non!
      Intéressant de savoir que lorsqu'une histoire te plombe le moral lorsqu'elle colle trop près de la (triste) réalité.
      Si ça peut te rassurer, je ne comprends pas plus que toi le monde dans lequel on vit! Désolant...

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  4. Ohlala les couleurs et les dessins des albums que tu présentes sont magnifiques ! Une bonne idée cadeau pour les plus petits ! Merci !

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    1. N'est-ce pas?! Dommage, tu ne pourras que te rabattre sur l'album documentaire sur les métiers. L'autre album n'étant pas encore disponible en Europe. Mais tu ne perds pas tout! Il est génial, surtout quand on voit l'importance qu'occupent les femmes dans les métiers présentés (et pas que des métiers traditionnellement «voués» aux femmes).

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  5. Pfiou, deux semaines ce fut long !
    Je note Manuel de la vie sauvage, je guetterai sa parution en France.
    Les deux albums jeunesse sont splendides ! Je regrette les jeunes années de mes enfants pour ces heures de découvertes d'albums jeunesse. Tu connais Claude Ponti ? Il joue beaucoup avec les mots aussi, le château d'Anne Hiversaire, les grobinets (gros robinets) et les montagnes qui se concassassinent me sont restés ! Des albums beaux et intelligents, un peu sombres.
    Bonne semaine à toi !

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    1. Tu trouves que ça a été long? Je n'ai pas vu passer ces deux semaines. La culpabilité de sauter une semaine m'a tout de même étranglée...

      Bonne pioche pour le "Manuel de la vie sauvage". Ça change tellement de ce que j'ai pu lire dernièrement...

      Claude Ponti est un classique. Plusieurs de ses albums ont une place de choix dans ma bibliothèque jeunesse! Les enfants poussent trop vite!

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  6. Oh ben mince alors, pour le Eric Puchner ! Toi qui l'attendais en frétillant ! Les albums sont superbes, par contre le "manuel" ne me tente pas du tout ;-)

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    1. Comme tu le dis: mince pour le Puchner. Trop d'attentes, sans aucun doute.

      "Le manuel..." trouvera assurément son public, mais il sera plutôt niché et restreint, comme ce fût le cas pour son premier roman, sur le monde des étudiants en droit.

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  7. Dommage que le recueil ne t'ait pas autant plus qu'à moi, j'espère ne pas t'avoir trompé sur le contenu. pour ma part, j'avais trouvé un lien entre toutes les nouvelles, certes ténu mais existant tout de même, ce rapport si compliqué à l'intime, à l'écoute de l'autre dans la cellule familiale plus ou moins élargie. Après, c'est une fois de plus une histoire de goût et de convergence (ou non) avec les intentions de l'auteur. ;)

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    1. Le goût y était, c'est la convergence qui a fait défaut.

      J'ai trouvé son premier recueil beaucoup plus maîtrisé dans son ensemble. N'empêche, c'est un auteur que je ne suis pas prête de lâcher. Il présente une autre facette de l'Amérique, celle du miroir cassé des banlieues, et juste pour ça, ça me plaît beaucoup!

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  8. Je suis beaucoup plus attirée par les albums jeunesse! Je suis d'ailleurs contente que tu en présentes encore!

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    1. Tant mieux pour tout! C'est un dada dont je ne saurais me passer!

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  9. Coucou, le manuel me tente bien, très original.
    Pas de coup de cœur pour les romans jeunesse par contre. Ils plairont aux petits sans aucun doute.
    Tes papilles doivent remercier ta nouvelle cuisine :-)
    Les deux semaines sont passées vite c'est vrai, surtout que tu es présente sur IG ;-)

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    1. Oui, "Le manuel de la vie sauvage" est plutôt original de par son sujet. La forme n'est pas en reste. Les personnages sont riches et loin de la caricature. Bref, une très bonne lecture, que je te recommande fortement.

      Pour les papilles... Elles m'encouragent à arrêter de fumer afin de goûter davantage!

      Bonne semaine à toi

      Bise

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  10. Le seul qui me tentait, c'est le Puchner, et puis si tu es mitigée, finalement je laisse tomber !

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    1. Tant à lire ce recueil au complet, tu es mieux de poursuivre sur ta vague polar!

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  11. Je n'ai pas encore lu le Puchner du coup ton avis mitigé m'interroge, mais je vais le faire et je te dirais. Je ne suis absolument pas tentée par le Manuel de la vie sauvage ;-) hâte de te voir derrière les fourneaux !

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    1. Tu te souviens que je t'avais forcée à acheter "Famille modèle"? D'ailleurs, je ne sais plus s'il est chez toi ou chez moi. Quoiqu'il en soit, c'est une roman qui en vaut grandement la peine, ainsi que son premier recueil. Pour celui-ci, tu verras en le lisant. Mais si tu aimes, ça promet pour son premier recueil, que tu te devras de lire!

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  12. Ah, j'ai dû avoir le même souci qu'Autist Reading : j'ai laissé un commentaire mercredi, qui ne s'est pas affiché... j'y écrivais que bien que le sujet de Manuel de la vie sauvage ne m'attire pas vraiment, je suis tout de même très tentée par ton avis.
    Bon week-end !

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    1. Il semble se passer des choses étranges dans les coulisses de mon blogue, de ces choses qui sont hors de mon contrôle. J'espère que la situation est revenue à l'ordre.

      Pour "Le manuel", je lui souhaite une longue et fructueuse vie. C'est un roman rafraîchissant, différent, même s'il est assez niché. Si je ne m'abuse, cette maison d'édition «traversera» en Europe au printemps. Ce sera l'occasion de (peut-être) découvrir ce roman?!

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  13. Déçue par des nouvelles publiées par Albin Michel ? C'est assez rare pour être souligné !

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    1. Oui, assez rare pour me cogner la tête sur le mur! Heureusement que ça n'arrive pas trop souvent...

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  14. Manuel de la vie sauvage ne m'attire pas. C'est pas cette "vie sauvage" là qui me parle! ;)
    Pour le Puchner il me tente bien!

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    1. Morte de rire! Je sais pertinemment que ce n'est pas cette "vie sauvage" qui t'attire!

      Pour le Puchner, si tu tentes le coup, j'espère que tu auras plus d'affinités que moi avec ce recueil. Nouvelles pour nouvelles, j'ai nettement préféré son premier recueil...

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  15. J'avais beaucoup aimé "Famille modèle", mais les nouvelles ne me tentent vraiment pas j'ai même essayé "Une fille bien", et ça ne prend toujours pas :-)

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    1. Résister à "Une fille bien"? Dis donc, tu es vraiment coriace! Je peux bien parler, moi et la poésie, y'a rien à faire!

      Finalement, on espère un prochain roman de la part de Puchner, hein?!

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  16. Tiens, Manuel de la vie sauvage avait attiré mon attention mais j'ai été un peu refroidie par cet univers de start-up. Tes mots pourraient finalement me convaincre.

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    1. Ce roman est très agréablement surprenant. L'univers des start-up sert de prétexte pour explorer les différentes failles et travers de notre société.

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  17. Je viens de m'apercevoir que je n'avais pas vu ton billet (le mail qui me notifie ton article n'est pas arrivé jusqu'à ma boîte on dirait), en tout cas de très belles découvertes jeunesse que je m'empresse de noter! Toucania a l'air superbe!

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    1. Il semble y avoir des problèmes avec les notifications...
      De belles découvertes en jeunesse, effectivement. Dommage pour "Toucania", made in Quebec non encore distribué en France.

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